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Actualités - Chronologie

Brèves politiques

• « L’opposition est en mesure de gouverner le Liban d’une manière saine et transparente. » C’est ce qu’a déclaré hier le député du Metn, Nabil Nicolas, membre du Bloc du changement et de la réforme (aouniste). M. Nicolas, qui a entamé une tournée dans certains pays arabes, a réaffirmé que le gouvernement de Fouad Siniora est « illégal et anticonstitutionnel », soulignant que le cabinet « n’est même pas un gouvernement d’expédition des affaires courantes ». • Le président du Comité des ulémas de Jabal Amel, cheikh Afif Naboulsi, a déclaré hier que « quelles que soient les circonstances difficiles qui pointent à l’horizon, nous ne permettrons pas que le Liban soit une proie entre les mains des Américains ». Affirmant que « les Libanais ont foi en l’unité de leur pays et en la coexistence », cheikh Naboulsi a déclaré que les Libanais ne sauraient se laisser entraîner sur la voie des « conflagrations à caractère sectaire ou confessionnel ». • Le député Marwan Farès, membre du directoire du Parti syrien national social (PSNS), a déploré le fait que la Syrie et l’Iran n’aient pas été conviés à la conférence Paris III. M. Farès a fait une déclaration en ce sens à l’issue d’un entretien qu’il a eu hier avec l’ambassadeur de la République islamique iranienne, Mohammad Rida Chibani. Le député PSNS a, d’autre part, rendu hommage au rôle joué par la République islamique au niveau du soutien apporté au Liban après la dernière offensive israélienne de l’été dernier. • M. Sinane Barrage, président du Comité pour la défense des libertés publiques et de la démocratie, a critiqué l’attitude de l’opposition, rappelant notamment aux opposants les règles qui devraient dicter tout mouvement de protestation. M. Barrage s’est notamment élevé contre une récente déclaration d’un des hauts responsables du Hezbollah, Mahmoud Komati, qui a affirmé que le parti chiite entreprendra de couper certains axes routiers dans le pays. « Un tel comportement est puni par la loi, a déclaré M. Barrage. Rien que le fait de brandir une telle menace tombe sous le coup de la loi. » • Pour la commémoration de la tentative d’assassinat de Maarouf Saad, lors d’une manifestation à Saïda, en 1975, l’Organisation populaire nassérienne a publié hier un communiqué soulignant que l’opposition est déterminée à aboutir à la formation d’un gouvernement d’union nationale. L’OPN a, d’autre part, affirmé que l’opposition mettra tout en œuvre afin de faire face aux tentatives visant à « transformer le différend politique avec le pouvoir en confrontation sectaire ». • Le Parti communiste libanais a critiqué hier le plan de réformes élaboré par le gouvernement, affirmant que ce programme vise à se « soumettre aux conditions du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale ». • L’ancien ministre Youssef Salamé s’est en pris aussi bien à l’opposition qu’à la majorité, soulignant que les parties en présence ne sont nullement motivées par un projet politique pour gérer le pays, mais plutôt par une lutte pour le pouvoir. « Si les loyalistes et les opposants n’ont pas réalisé qu’ils sont dans l’impasse, cela est grave », a déclaré M. Salamé.
• « L’opposition est en mesure de gouverner le Liban d’une manière saine et transparente. » C’est ce qu’a déclaré hier le député du Metn, Nabil Nicolas, membre du Bloc du changement et de la réforme (aouniste). M. Nicolas, qui a entamé une tournée dans certains pays arabes, a réaffirmé que le gouvernement de Fouad Siniora est « illégal et anticonstitutionnel », soulignant que le cabinet « n’est même pas un gouvernement d’expédition des affaires courantes ».
• Le président du Comité des ulémas de Jabal Amel, cheikh Afif Naboulsi, a déclaré hier que « quelles que soient les circonstances difficiles qui pointent à l’horizon, nous ne permettrons pas que le Liban soit une proie entre les mains des Américains ». Affirmant que « les Libanais ont foi en l’unité de leur pays et en la coexistence...