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Actualités - Chronologie

Chez Audeh, Chamseddine défend les accords de Taëf

Le fils de l’ancien vice-président du Conseil supérieur chiite, Ibrahim Mohammad Mehdi Chamseddine, a été reçu hier par l’archevêque grec-orthodoxe de Beyrouth, Mgr Élias Audeh. À l’issue de l’entretien, M. Chamseddine a indiqué que lors de la réunion, il s’est entretenu avec Mgr Audeh « des relations internes libanaises, et des constantes nationales instaurées et consolidées par Taëf ». Soulignant que « des voix s’élèvent actuellement pour la modification de Taëf », il a noté que « ces accords doivent être respectés de tous, et si jamais le texte doit être modifié, il le sera avec l’accord de tous car il ne peut l’être par la force ou sous la pression ». « Ce ne sont pas les circonstances régionales qui ont donné naissance à Taëf. Ce sont des accords libanais, nés de la volonté des Libanais, et ils ne changent pas avec les circonstances », a-t-il dit, soulignant que « nous voulons ces accords tels qu’ils sont. Ils sont propres aux citoyens libanais et non aux politiciens pour qu’ils en usent comme bon leur semble ». Par ailleurs, Mgr Audeh a reçu des délégations du Rassemblement des comités islamiques de Beyrouth, du Comité des commerçants de Barbour et du Mouvement des nassériens libéraux. Le président du directoire du mouvementt, Ziad el-Ajouz, a mis l’accent sur « la volonté des nassériens libéraux de faire face à toute escalade de la pseudo-opposition dirigée par le Hezbollah sur ordre des régimes syriens et iraniens afin de détruire le pays ».
Le fils de l’ancien vice-président du Conseil supérieur chiite, Ibrahim Mohammad Mehdi Chamseddine, a été reçu hier par l’archevêque grec-orthodoxe de Beyrouth, Mgr Élias Audeh.
À l’issue de l’entretien, M. Chamseddine a indiqué que lors de la réunion, il s’est entretenu avec Mgr Audeh « des relations internes libanaises, et des constantes nationales instaurées et consolidées par Taëf ». Soulignant que « des voix s’élèvent actuellement pour la modification de Taëf », il a noté que « ces accords doivent être respectés de tous, et si jamais le texte doit être modifié, il le sera avec l’accord de tous car il ne peut l’être par la force ou sous la pression ».
« Ce ne sont pas les circonstances régionales qui ont donné naissance à Taëf. Ce sont des accords libanais, nés de la volonté des...