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Actualités - Chronologie

Geagea craint une action contre la Finul

Le président du comité exécutif des Forces libanaises (FL), Samir Geagea, s’est demandé hier si l’opposition n’est pas en train de mener « une révolution silencieuse contre les institutions étatiques ». Dans un long entretien à l’hebdomadaire Magazine à paraître aujourd’hui, le chef des FL a rappelé que « l’année dernière, nous avions entamé une campagne pour le départ du président de la République ». « Il n’est pas parti. Nous avons suspendu la campagne. L’opposition a lancé, en décembre dernier, une campagne pour le départ du gouvernement. Il est toujours en place. Il faut retourner à un rythme de vie normal », a-t-il dit. Exprimant son soutien à Paris III, M. Geagea a toutefois affirmé : « Sans stabilité politique, je n’en attends pas beaucoup. La conférence ne sera qu’un analgésique qui n’apportera pas de remède radical à la situation économique. » Samir Geagea a par ailleurs indiqué qu’il reste inquiet concernant une éventuelle reprise des assassinats politiques. « Dans la période qui nous sépare de la formation du tribunal à caractère international et de l’élection présidentielle, je crains que des assassinats ne soient perpétrés contre des députés ou des ministres. Quant à la Finul, je crains qu’elle ne soit visée dans un double objectif : une réponse directe au Conseil de sécurité qui vient d’adopter des sanctions contre l’Iran, d’une part, et un moyen de sortir l’opposition de l’impasse dans laquelle elle se trouve, d’autre part. L’attention serait détournée du centre-ville vers Naqoura », a noté M. Geagea. Et d’ajouter : « Mais je crois que la réponse de la Finul ne sera pas semblable à celle que nous avions connue en 1983. Ces événements pousseront le pays dans une voie dont on ne connaît pas l’issue. » Sur un autre plan, le chef des FL a reçu hier à Bzoummar l’ambassadrice de Grande-Bretagne, Frances Guy.
Le président du comité exécutif des Forces libanaises (FL), Samir Geagea, s’est demandé hier si l’opposition n’est pas en train de mener « une révolution silencieuse contre les institutions étatiques ».
Dans un long entretien à l’hebdomadaire Magazine à paraître aujourd’hui, le chef des FL a rappelé que « l’année dernière, nous avions entamé une campagne pour le départ du président de la République ». « Il n’est pas parti. Nous avons suspendu la campagne. L’opposition a lancé, en décembre dernier, une campagne pour le départ du gouvernement. Il est toujours en place. Il faut retourner à un rythme de vie normal », a-t-il dit.
Exprimant son soutien à Paris III, M. Geagea a toutefois affirmé : « Sans stabilité politique, je n’en attends pas beaucoup. La conférence ne sera qu’un...