Le chef du bureau politique du PSNS, Toufic Mehanna, a nié à nouveau que son parti soit impliqué dans l’assassinat du ministre de l’Industrie, Pierre Gemayel.
Selon lui, ces accusations « ont des motivations politiques » et visent à discréditer son parti qui a participé « politiquement et militairement » à la résistance anti-israélienne.
Sur un autre plan, M. Mehanna a jugé que les « interprétations de la Constitution » avancées par la majorité, notamment en matière de convocation de la Chambre, sont « des hérésies » remettant en cause les bases de la Constitution.
Selon lui, la majorité tente « un soulèvement contre les institutions » dans le but d’instaurer le fédéralisme.
Le chef du bureau politique du PSNS, Toufic Mehanna, a nié à nouveau que son parti soit impliqué dans l’assassinat du ministre de l’Industrie, Pierre Gemayel.
Selon lui, ces accusations « ont des motivations politiques » et visent à discréditer son parti qui a participé « politiquement et militairement » à la résistance anti-israélienne.
Sur un autre plan, M. Mehanna a jugé que les « interprétations de la Constitution » avancées par la majorité, notamment en matière de convocation de la Chambre, sont « des hérésies » remettant en cause les bases de la Constitution.
Selon lui, la majorité tente « un soulèvement contre les institutions » dans le but d’instaurer le fédéralisme.
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