Le oui, mais... de la communauté des affaires au plan du gouvernement
le 11 janvier 2007 à 00h00
Les réactions des membres de la communauté des affaires au plan de réformes et aux préparatifs de la conférence Paris III se poursuivent. Certaines forces actives ont applaudi à l’initiative alors que d’autres l’ont condamnée. Le président de l’Association des industriels, Fadi Abboud, a apporté son appui sans réserves à la tenue de Paris III, affirmant qu’il ne souhaitait pas relier la tenue de Paris III au plan de réformes. Il a souligné ne pas avoir bien compris la corrélation entre les deux.
Fadi Abboud a regretté que le plan de réformes n’ait pas inclus le programme du ministre défunt de l’Industrie, Pierre Gemayel, et a insisté sur le fait que le gouvernement ne l’avait pas pris en compte au cours de la dernière année de son pouvoir. Il a rappelé que le programme de Gemayel était divisé en deux parties. La première se rapportait à un plan d’urgence qui était censé être appliqué dans le délai de cent jours. La seconde partie était relative au développement à plus long terme du secteur industriel.
Selon lui, les remarques du ministère de l’Industrie n’ont pas été prises en considération ni lors de la conférence de Stockholm ni lors de l’assemblée générale des conseils économiques et sociaux arabes qui s’est tenue à Beyrouth.
Au cours d’une interview télévisée, Fadi Abboud a reconnu que la mise en œuvre du plan d’urgence concernant l’industrie est tributaire de l’apport de plusieurs ministères. « Mais la bonne volonté n’existe pas malheureusement. Et certains ministres ont des préjugés concernant l’industrie », a-t-il dit.
De son côté, le président du syndicat des opérateurs de voyages, Jean Abboud, a affirmé que le Liban a besoin de toute aide arabe et internationale, qu’elle soit d’ordre politique ou économique, pour sortir de la crise. Si Jean Abboud a apporté son soutien total à la tenue de Paris III, il a estimé nécessaire que cette occasion historique puisse bénéficier d’un appui unanime des Libanais.
Il a mis l’accent sur la nécessité que l’appui international au programme du gouvernement s’accompagne de la mise en œuvre de réformes radicales au niveau de l’administration publique et des dépenses publiques.
Pour sa part, le président du syndicat des imprimeurs, Joseph Sader, a estimé que la tenue de Paris III serait infructueuse à l’ombre des conflits politiques qui sabordent tout espoir de redressement économique.
Les réactions des membres de la communauté des affaires au plan de réformes et aux préparatifs de la conférence Paris III se poursuivent. Certaines forces actives ont applaudi à l’initiative alors que d’autres l’ont condamnée. Le président de l’Association des industriels, Fadi Abboud, a apporté son appui sans réserves à la tenue de Paris III, affirmant qu’il ne souhaitait pas relier la tenue de Paris III au plan de réformes. Il a souligné ne pas avoir bien compris la corrélation entre les deux.
Fadi Abboud a regretté que le plan de réformes n’ait pas inclus le programme du ministre défunt de l’Industrie, Pierre Gemayel, et a insisté sur le fait que le gouvernement ne l’avait pas pris en compte au cours de la dernière année de son pouvoir. Il a rappelé que le programme de Gemayel était divisé en...
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