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Mise en garde d’Ankara sur le statut de Kirkouk

L’Irak risque de connaître de « très dangereux développements » si les Irakiens n’arrivent pas à empêcher un « bain de sang » après l’exécution de Saddam Hussein et à se réconcilier sur le statut de la ville de Kirkouk, a estimé hier le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan. En ce qui concerne la ville pétrolifère de Kirkouk (Nord), M. Erdogan s’est opposé à tout changement de la structure démographique de cette ville multiethnique. « En tant qu’ami, je vais parler ouvertement. Des faits accomplis qui ne tiennent pas compte (des avis) des pays voisins n’aideront pas à ramener la stabilité en Irak », a averti M. Erdogan qui faisait allusion à un référendum prévu cette année sur l’avenir de la ville. La Turquie, pays frontalier de l’Irak, est catégoriquement opposée à une prise de contrôle de Kirkouk par les Kurdes, qui souhaitent incorporer cette ville à leur région autonome. La ville de Kirkouk et sa province abritent d’immenses réserves de pétrole qui devraient jouer un rôle crucial pour la future économie de l’Irak.
L’Irak risque de connaître de « très dangereux développements » si les Irakiens n’arrivent pas à empêcher un « bain de sang » après l’exécution de Saddam Hussein et à se réconcilier sur le statut de la ville de Kirkouk, a estimé hier le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan. En ce qui concerne la ville pétrolifère de Kirkouk (Nord), M. Erdogan s’est opposé à tout changement de la structure démographique de cette ville multiethnique. « En tant qu’ami, je vais parler ouvertement. Des faits accomplis qui ne tiennent pas compte (des avis) des pays voisins n’aideront pas à ramener la stabilité en Irak », a averti M. Erdogan qui faisait allusion à un référendum prévu cette année sur l’avenir de la ville. La Turquie, pays frontalier de l’Irak, est catégoriquement opposée à une prise de...