Condoleezza Rice pourrait participer
à la conférence sur l’aide au Liban
le 05 janvier 2007 à 00h00
La secrétaire d’État américaine, Condoleezza Rice, pourrait participer à la conférence internationale sur l’aide au Liban prévue fin janvier à Paris, a annoncé hier son porte-parole, Sean McCormack.
La décision définitive n’a pas encore été prise, mais « elle est encline à le faire », a déclaré M. McCormack. « Elle souhaite faire tout son possible pour participer à cette conférence de Paris. »
Destiné à encourager la reprise de la croissance et des investissements, ce plan étalé sur cinq ans prévoit des réformes sociales, financières (hausse du taux de la TVA), et la privatisation de secteurs comme ceux de la téléphonie mobile et de l’électricité, un service qui coûte annuellement à l’État un milliard de dollars.
En contrepartie, le Liban entend obtenir une aide financière et un rééchelonnement de sa dette de 41 milliards de dollars (environ 200 % du PIB).
Le Liban a connu en 2006 une croissance nulle due notamment au conflit dévastateur de l’été entre le Hezbollah chiite et Israël, dont les dégâts directs ont atteint 3,5 mds de dollars.
Le Premier ministre a souligné la nécessité d’obtenir une aide financière, faute de quoi « l’endettement public pourrait encore grossir, mettant l’économie en grand danger ».
Une conférence similaire également tenue à Paris en 2002 avait permis au Liban de collecter 2,6 mds USD.
Paris III est soutenu par les pays occidentaux et arabes pétroliers, qui appuient le gouvernement Siniora et espèrent faire de cette conférence un facteur de stabilisation du Liban.
La secrétaire d’État américaine, Condoleezza Rice, pourrait participer à la conférence internationale sur l’aide au Liban prévue fin janvier à Paris, a annoncé hier son porte-parole, Sean McCormack.
La décision définitive n’a pas encore été prise, mais « elle est encline à le faire », a déclaré M. McCormack. « Elle souhaite faire tout son possible pour participer à cette conférence de Paris. »
Destiné à encourager la reprise de la croissance et des investissements, ce plan étalé sur cinq ans prévoit des réformes sociales, financières (hausse du taux de la TVA), et la privatisation de secteurs comme ceux de la téléphonie mobile et de l’électricité, un service qui coûte annuellement à l’État un milliard de dollars.
En contrepartie, le Liban entend obtenir une aide financière et un...
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