Rechercher
Rechercher

Actualités

Roger Federer toujours plus haut

Indétrônable numéro un mondial, le génial Roger Federer a atteint de nouveaux sommets en 2006. Sa saison, l’une des plus brillantes de l’histoire du tennis, résumée en dix dates. 29 janvier à Melbourne Les deux derniers joueurs à l’avoir battu en grand chelem, Rafael Nadal et Marat Safin, sont forfait sur blessure. C’est à un inconnu, le Chypriote Marcos Baghdatis, que revient l’honneur de défier Federer en finale de l’Open d’Australie. Le maître tremble en début de match avant de s’imposer en quatre sets. C’est sa deuxième victoire à Melbourne. 14 mai à Rome Pour Federer, la terre battue est la dernière frontière. Cette année, il a choisi de défier Nadal dans les Masters Series. À Monte-Carlo, il est battu en quatre sets. À Rome, il manque deux balles de match et s’incline en cinq manches et cinq heures d’un combat acharné. 11 juin à Roland-Garros Federer n’a plus qu’un match à gagner pour détenir les quatre grands chelems en même temps, un exploit qu’il serait seulement le troisième champion à réussir après Donald Budge et Rod Laver. Mais, en finale, il perd de nouveau, en quatre sets, contre Nadal. Sur la terre battue, le Majorquin reste roi. 9 juillet à Wimbledon Dès son premier match, le Suisse bat le record des victoires consécutives sur gazon (41), qui datait de Bjorn Borg. Il le portera à 48 en fin de tournoi. En finale, c’est de nouveau sa bête noire, Rafael Nadal, qui l’attend. La suprématie sur la planète tennis est en jeu. Une nouvelle défaite, cette fois-ci sur sa surface préférée, et Federer vacillerait sur son trône. Mais le Suisse est sur un nuage. Il décroche son quatrième Wimbledon d’affilée. 17 août à Cincinnati Fatigué après sa victoire à Toronto la semaine précédente, Federer s’incline au deuxième tour contre Andy Murray. Le jeune Écossais n’est que le deuxième joueur à battre le Suisse en 2006 et le dixième depuis 2004. Mais seul Nadal a réussi l’exploit plus d’une fois. 10 septembre à Flushing Meadow Federer est le premier joueur depuis Rod Laver (1969) à disputer les quatre finales de grand chelem la même année et le premier de l’ère Open à en jouer six de suite. Face à Andy Roddick, il gagne son troisième « major » de l’année, le neuvième de sa carrière. Encore cinq et il rejoindra Pete Sampras, détenteur du record absolu. 24 septembre à Genève La Coupe Davis n’est pas une priorité pour Federer, trop absorbé par sa quête du grand chelem. Mais lorsqu’il s’agit de sauver la patrie, il répond présent. En barrage, ses victoires dans ses deux simples et dans le double assurent le maintien de la Suisse aux dépens de la Serbie. 22 octobre à Madrid Face à Fernando Gonzalez, Federer remporte son dixième tournoi de la saison (il portera le nombre à 12, son record personnel). Il est le premier joueur de l’ère Open à gagner au moins dix tournois lors de trois saisons consécutives. 12 novembre à Shanghai Le numéro un mondial termine l’année sur un chef-d’œuvre, une victoire en trois sets face à James Blake en finale du Masters. Son tennis touche à la perfection. Federer finit l’année sur un bilan de 92 victoires, son record personnel, et 5 défaites. Sur les trois dernières années, son score est de 247 victoires pour 15 défaites, soit 94 % de réussite. 26 février 2007 Federer a tellement d’avance à l’ATP qu’il est certain de battre à cette date le record du nombre de semaines passées consécutivement en tête du classement mondial, détenu par Jimmy Connors (160).
Indétrônable numéro un mondial, le génial Roger Federer a atteint de nouveaux sommets en 2006. Sa saison, l’une des plus brillantes de l’histoire du tennis, résumée en dix dates.

29 janvier à Melbourne
Les deux derniers joueurs à l’avoir battu en grand chelem, Rafael Nadal et Marat Safin, sont forfait sur blessure. C’est à un inconnu, le Chypriote Marcos Baghdatis, que revient l’honneur de défier Federer en finale de l’Open d’Australie. Le maître tremble en début de match avant de s’imposer en quatre sets. C’est sa deuxième victoire à Melbourne.

14 mai à Rome
Pour Federer, la terre battue est la dernière frontière. Cette année, il a choisi de défier Nadal dans les Masters Series. À Monte-Carlo, il est battu en quatre sets. À Rome, il manque deux balles de match et s’incline en cinq manches...