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Actualités

…et pour les fusions-acquisitions

Les fusions et acquisitions ont déjà atteint en 2006 un montant de 3 368 milliards de dollars (2 634 milliards d’euros), au-delà du précédent record établi en 2000 à 3 332 milliards, selon le cabinet d’études Dealogic. La relative faiblesse des taux d’intérêt, les bénéfices dégagés sur les marchés des actions et le retour de la confiance chez les entrepreneurs sont autant de facteurs qui expliquent en partie ce chiffre record, estiment les banquiers. Les fonds de capital-investissement, en levant plus de 300 milliards de dollars pour de nouveaux financements, ont également facilité la réalisation de fusions, lit-on dans une étude menée par Private Equity Intelligence. D’après Dealogic, le volume des rachats effectués par les fonds de capital-risque a atteint 563,2 milliards de dollars en 2006, soit 17 % du montant total. En 2000, ces fonds représentaient à peine 4 % de l’ensemble des sommes versées, avec 118,4 milliards de dollars. « J’ai toujours pensé que la confiance des dirigeants d’entreprise est peut-être le principal moteur des fusions-acquisitions, a estimé Mark Davis, un responsable de la banque d’investissement Gleacher Partners. Selon moi, la confiance des directeurs est très forte en ce moment, et je ne vois rien qui puisse l’atténuer pour l’instant. » L’Europe en tête Plusieurs accords ont permis de dépasser le record établi en 2000. Le premier opérateur américain de radios, Clearchannel, par exemple, a accepter l’offre d’achat de près de 19 milliards de dollars des sociétés de capital-investissement Thomas H. Lee Partners et Bain Capital. Dealogic souligne que les fusions-acquisitions ciblant des entreprises européennes ont atteint un record, à 1 340 milliards de dollars (1 047 milliards d’euros), contre 1 120 milliards de dollars en 2000, soit près de 40 % de l’ensemble des fusions-acquisitions réalisées cette année. Les États-Unis restent le premier pays cible, avec environ 1 220 milliards de dollars, soit 36 % du total de l’activité. Mais cette proportion ressort en nette baisse par rapport à 2000 (46 %). Les plus grosses opérations jusqu’à présent enregistrées en 2006 sont, aux États-Unis, l’acquisition en cours de Bellsouth par AT&T pour environ 80 milliards de dollars et, en Europe, l’offre de l’allemand E.ON sur son concurrent espagnol Endesa pour quelque 37 milliards d’euros. Dans la zone Asie-Pacifique, Japon exclu, les fusions ont également établi un record, à 323,2 milliards de dollars, soit 10 % de l’activité mondiale, contre 7 % en 2000. D’après les calculs de Dealogic, Goldman Sachs reste numéro un mondial pour le conseil en fusions-acquisitions, suivi de près par JP Morgan, Citigroup, Morgan Stanley puis Crédit Suisse.
Les fusions et acquisitions ont déjà atteint en 2006 un montant de 3 368 milliards de dollars (2 634 milliards d’euros), au-delà du précédent record établi en 2000 à 3 332 milliards, selon le cabinet d’études Dealogic.
La relative faiblesse des taux d’intérêt, les bénéfices dégagés sur les marchés des actions et le retour de la confiance chez les entrepreneurs sont autant de facteurs qui expliquent en partie ce chiffre record, estiment les banquiers.
Les fonds de capital-investissement, en levant plus de 300 milliards de dollars pour de nouveaux financements, ont également facilité la réalisation de fusions, lit-on dans une étude menée par Private Equity Intelligence.
D’après Dealogic, le volume des rachats effectués par les fonds de capital-risque a atteint 563,2 milliards de dollars en 2006, soit 17 %...