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Actualités - Chronologie

GAZ Pas de progrès dans les négociations entre la Russie et le Belarus

Aucune avancée dans les négociations sur le prix du gaz entre la Russie et le Belarus n’a eu lieu hier, à quatre jours de l’expiration de l’ultimatum lancé par le géant gazier russe Gazprom, menaçant Minsk d’une fermeture des vannes qui toucherait l’Europe par ricochet. Le ministre bélarusse de l’Énergie Andreï Joukov a indiqué que Dmitri Kazakov, le directeur général de Beltransgaz, l’entreprise publique gérant le réseau de gazoducs bélarusses, poursuivait les pourparlers à Moscou. Gazprom et le Belarus doivent renouveler d’ici à quatre jours leur contrat gazier. Faute d’accord, le géant gazier russe coupera le robinet du gaz le 1er janvier. Le ton n’a cessé de monter depuis l’échec des négociations mardi sur une hausse du prix du gaz fourni au Belarus qui devait passer de 46 à 200 dollars les 1 000 m3, et ce malgré un compromis proposé par les Russes. Le géant gazier, qui ne cache pas convoiter Beltransgaz, a en effet finalement proposé à Minsk de payer 105 dollars les 1 000 m3 de gaz en l’échange de l’acquisition de 50 % de Beltransgaz.
Aucune avancée dans les négociations sur le prix du gaz entre la Russie et le Belarus n’a eu lieu hier, à quatre jours de l’expiration de l’ultimatum lancé par le géant gazier russe Gazprom, menaçant Minsk d’une fermeture des vannes qui toucherait l’Europe par ricochet. Le ministre bélarusse de l’Énergie Andreï Joukov a indiqué que Dmitri Kazakov, le directeur général de Beltransgaz, l’entreprise publique gérant le réseau de gazoducs bélarusses, poursuivait les pourparlers à Moscou. Gazprom et le Belarus doivent renouveler d’ici à quatre jours leur contrat gazier. Faute d’accord, le géant gazier russe coupera le robinet du gaz le 1er janvier. Le ton n’a cessé de monter depuis l’échec des négociations mardi sur une hausse du prix du gaz fourni au Belarus qui devait passer de 46 à 200 dollars les...