Il fut un temps où une bande de phallocrates pouvaient prendre le Taurus Express à la gare de Beyrouth, traverser la Syrie et la Turquie, puis descendre du train à Varna. Il s’ensuivait fêtes et bombances à très peu de frais, grâce à une monnaie libanaise forte, avant le retour à Beyrouth dans un train à wagons-lits. Depuis, guerres et autres conflits sont passés par là et le chemin de fer attend toujours une hypothétique réhabilitation.
Le dossier réalisé par Jad SEMAAN
Il fut un temps où une bande de phallocrates pouvaient prendre le Taurus Express à la gare de Beyrouth, traverser la Syrie et la Turquie, puis descendre du train à Varna. Il s’ensuivait fêtes et bombances à très peu de frais, grâce à une monnaie libanaise forte, avant le retour à Beyrouth dans un train à wagons-lits. Depuis, guerres et autres conflits sont passés par là et le chemin de fer attend toujours une hypothétique réhabilitation.
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