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Actualités - Chronologie

Nucléaire Des progrès dans les discussions malgré la persistance des réserves russes

La Russie s’est montrée ouverte, lundi à l’ONU, à un projet de résolution européen visant à sanctionner l’Iran pour son programme nucléaire, tout en maintenant ses réserves sur les sanctions individuelles qui seraient imposées à certains Iraniens. Les ambassadeurs des six pays chargés du dossier (Chine, États-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie et Allemagne) se sont réunis à deux reprises pour discuter d’une nouvelle version, amendée pour tenir compte de préoccupations russes, du projet déposé à l’ONU le 23 octobre par les Européens. Puis la France et la Grande-Bretagne ont présenté et expliqué ce texte au Conseil de sécurité, avant le début des négociations. « Les premières réactions ont été positives, je suis très encouragé », a déclaré à la presse après cette rencontre l’ambassadeur de France, Jean-Marc de La Sablière. Mais son homologue russe, Vitaly Tchourkine, a souligné que les sanctions individuelles envisagées dans le projet – interdiction de voyager et gel des avoirs financiers à l’étranger – contre des Iraniens, personnes physiques ou morales, associés à ces activités, continuaient de poser problème à Moscou. Il a cependant reconnu que le nouveau texte « n’avait pas un caractère punitif, mais visait à une solution diplomatique du problème », ce qui reflétait mieux « la philosophie russe ». Interrogé pour savoir si la résolution pourra être adoptée avant Noël comme le souhaitent les Occidentaux, M. Tchourkine a répondu : « Je ne sais pas et d’ailleurs le Noël russe, c’est le 7 janvier. »

La Russie s’est montrée ouverte, lundi à l’ONU, à un projet de résolution européen visant à sanctionner l’Iran pour son programme nucléaire, tout en maintenant ses réserves sur les sanctions individuelles qui seraient imposées à certains Iraniens.
Les ambassadeurs des six pays chargés du dossier (Chine, États-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie et Allemagne) se sont réunis à deux reprises pour discuter d’une nouvelle version, amendée pour tenir compte de préoccupations russes, du projet déposé à l’ONU le 23 octobre par les Européens. Puis la France et la Grande-Bretagne ont présenté et expliqué ce texte au Conseil de sécurité, avant le début des négociations. « Les premières réactions ont été positives, je suis très encouragé », a déclaré à la presse après cette rencontre...