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Actualités - Chronologie

Le coup de colère de Sélim Hoss

Dans ce qui ressemble fort à un coup de colère, l’ancien président du Conseil Sélim Hoss s’est demandé hier s’il ne fallait pas tout simplement « démissionner de toutes ses responsabilités envers le pays, qui est devenu une scène pour les conflits confessionnels ». Il a déclaré ne plus reconnaître Beyrouth, qui devait être la capitale de l’union nationale, mais qui est réduite à des dédales confessionnels étroits. Dans la même veine, il a dénoncé les « responsables qui ne sont plus des responsables et qui n’ont plus d’autre souci que le siège qu’ils occupent », et les « leaders politiques qui sont devenus des chefs de bandes sectaires ». « Il n’y a plus moyen d’exercer une action nationale intègre », a estimé M. Hoss. « Mais nous refusons de laisser le Liban à ceux-là », a-t-il cependant ajouté. « Celui qui a poussé l’Irak sur la voie des conflits confessionnels est le même qui tente de faire éclater une crise similaire au Liban, a-t-il conclu. L’Irak est un exemple, mais personne ne le prend en compte au Liban. Celui qui agresse le Liban n’est pas libanais. »
Dans ce qui ressemble fort à un coup de colère, l’ancien président du Conseil Sélim Hoss s’est demandé hier s’il ne fallait pas tout simplement « démissionner de toutes ses responsabilités envers le pays, qui est devenu une scène pour les conflits confessionnels ». Il a déclaré ne plus reconnaître Beyrouth, qui devait être la capitale de l’union nationale, mais qui est réduite à des dédales confessionnels étroits. Dans la même veine, il a dénoncé les « responsables qui ne sont plus des responsables et qui n’ont plus d’autre souci que le siège qu’ils occupent », et les « leaders politiques qui sont devenus des chefs de bandes sectaires ».
« Il n’y a plus moyen d’exercer une action nationale intègre », a estimé M. Hoss. « Mais nous refusons de laisser le Liban à ceux-là », a-t-il...