Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Khoja chez Berry : Je ne crois pas aux impasses

En dépit de l’annonce par l’opposition de la date du début des manifestations, les contacts politiques se poursuivent à Aïn el-Tiné, tantôt pour essayer de trouver un compromis de la dernière chance et tantôt pour sonder le président de la Chambre sur les développements prévus. De retour d’Arabie saoudite, l’ambassadeur saoudien Abdel-Aziz Khoja a ainsi affirmé, après un entretien avec Berry : « Nous devons rester optimistes. Nous sommes dans un pays démocratique. Les rencontres sont toujours utiles et en dépit des apparences, il existe toujours une chance pour trouver des solutions. En tout cas, je suis convaincu qu’il faut trouver un compromis. Je ne crois pas aux impasses et je pense que le président Berry continue à chercher des issues. Ce qui compte, c’est de préserver le Liban, sa stabilité, son économie et son avenir. Je crois d’ailleurs que toutes les parties ont à cœur les intérêts du pays. Il faut continuer à trouver des compromis sur la base de l’adage qui dit que “la crise doit s’amplifier pour que la solution soit possible”. » Berry a ensuite reçu le commandant en chef de la Finul, le général Alain Pellegrini, avec lequel il a examiné la situation au Liban-Sud. Le président de la Chambre s’est encore entretenu avec le responsable des relations politiques au sein du CPL, Gebrane Bassil, qui a rendu hommage au président de la Chambre, « cette garantie nationale, membre de l’opposition en paroles et en action », selon ses propres termes. Bassil a rejeté les accusations selon lesquelles l’opposition préparerait un coup d’État, précisant que le président de la Chambre est une garantie constitutionnelle. « Ces accusations, a-t-il dit, sont destinées à faire peur aux citoyens, alors que nous préparons un simple mouvement de protestation pacifique, contre une situation inacceptable. Nous agissons sous le plafond de la loi et de la Constitution. Nous avons un long passé de lutte démocratique derrière nous et nous aspirons à une vie calme dans la dignité. Mais cela ne peut être atteint qu’à travers une participation effective. » Bassil a affirmé aux Libanais que « le changement est en cours. Nous avions cru que c’était le cas il y a un an et demi, mais on nous a volé cette chance. Aujourd’hui, nous voulons la saisir de nouveau ».
En dépit de l’annonce par l’opposition de la date du début des manifestations, les contacts politiques se poursuivent à Aïn el-Tiné, tantôt pour essayer de trouver un compromis de la dernière chance et tantôt pour sonder le président de la Chambre sur les développements prévus. De retour d’Arabie saoudite, l’ambassadeur saoudien Abdel-Aziz Khoja a ainsi affirmé, après un entretien avec Berry : « Nous devons rester optimistes. Nous sommes dans un pays démocratique. Les rencontres sont toujours utiles et en dépit des apparences, il existe toujours une chance pour trouver des solutions. En tout cas, je suis convaincu qu’il faut trouver un compromis. Je ne crois pas aux impasses et je pense que le président Berry continue à chercher des issues. Ce qui compte, c’est de préserver le Liban, sa stabilité, son...