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Les ossements de son père envoyés par la poste Une Roumaine du département de Drobeta Turnu-Severin (Sud-Ouest), qui devait récupérer un colis postal envoyé par un prêtre, a été choquée d’y découvrir, dans une simple boîte en carton, les ossements de son père, mort il y a 16 ans. La femme, Aurelia Cenusa, avait auparavant été avertie par le prêtre d’un petit village situé à proximité de Bucarest, Ciorogarla, que la dépouille de son père serait exhumée du cimetière local et sa tombe mise en vente. « Je n’aurais jamais imaginé qu’un prêtre puisse m’envoyer les ossements de mon père par la poste », a déclaré Mme Cenusa, qui assure n’avoir autorisé ni l’exhumation de son père ni la vente de sa tombe. Selon elle, dans la boîte, à côté des restes humains, il y avait également des vêtements et des chaussures qui n’appartenaient pas au défunt. Saisie par Mme Cenusa, la police a ouvert une enquête pour « profanation de sépulture ». Une plantation de cannabis... dans un grenier ! Des gendarmes de l’Essonne, intervenus en même temps que les pompiers pour l’incendie d’un pavillon de Boigneville,en France, ont découvert dans le grenier épargné par les flammes 188 pots contenant des plants de cannabis. Un jeune couple d’une vingtaine d’années a été placé en garde à vue. D’après la gendarmerie, les branchements électriques effectués pour alimenter les lampes et le matériel destiné à cultiver le cannabis seraient à l’origine du sinistre. L’incendie n’avait pas fait de victime, hormis un chien, mort après avoir été intoxiqué par les fumées.
Les ossements de son père envoyés
par la poste

Une Roumaine du département de Drobeta Turnu-Severin (Sud-Ouest), qui devait récupérer un colis postal envoyé par un prêtre, a été choquée d’y découvrir, dans une simple boîte en carton, les ossements de son père, mort il y a 16 ans. La femme, Aurelia Cenusa, avait auparavant été avertie par le prêtre d’un petit village situé à proximité de Bucarest, Ciorogarla, que la dépouille de son père serait exhumée du cimetière local et sa tombe mise en vente.
« Je n’aurais jamais imaginé qu’un prêtre puisse m’envoyer les ossements de mon père par la poste », a déclaré Mme Cenusa, qui assure n’avoir autorisé ni l’exhumation de son père ni la vente de sa tombe. Selon elle, dans la boîte, à côté des restes humains, il y avait également des...