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Actualités - Chronologie

La navette au quotidien des libraires

Spécialisée dans le livre scolaire sous toutes ses formes, neuf ou usagé, destiné à l’enseignement privé ou public, la Librairie Madi a dû fortement se mobiliser, cette année, à la rentrée scolaire des écoles publiques pour satisfaire sa clientèle régulière. « J’avais des stocks restants de l’année dernière, explique l’un des propriétaires de la librairie, Chaya Madi. J’ai ainsi pu servir ma clientèle. Mais je me suis démené pour trouver les manuels manquants. » M. Madi raconte que lui et ses frères faisaient quotidiennement la navette vers Beyrouth ou vers d’autres régions, dans l’espoir de dénicher les livres qui leur avaient été commandés. Il a ainsi pu satisfaire non seulement les habitués de ses librairies de Beit-Méry et Fanar, mais une nouvelle clientèle, qui n’avait pas été en mesure de trouver les manuels scolaires dans d’autres librairies. « Chaque élève cherchait à se procurer la liste entière. C’est d’ailleurs son droit », précise-t-il encore. Certes, précise le libraire, le commerce du livre public n’est pas vraiment lucratif, c’est la raison pour laquelle de nombreux libraires ne s’y intéressent pas. Mais cette année, à cause de l’offre émiratie, il constituait un gain sûr, d’autant que le ministère de l’Éducation a rapidement exécuté les formalités et promis que les libraires seraient remboursés dans de proches délais. « C’est la raison pour laquelle davantage de libraires ont subitement décidé de s’y intéresser, et que les stocks ont été rapidement épuisés. » Il n’en reste pas moins que dans sa totalité, l’opération aurait dû être mieux organisée.
Spécialisée dans le livre scolaire sous toutes ses formes, neuf ou usagé, destiné à l’enseignement privé ou public, la Librairie Madi a dû fortement se mobiliser, cette année, à la rentrée scolaire des écoles publiques pour satisfaire sa clientèle régulière.
« J’avais des stocks restants de l’année dernière, explique l’un des propriétaires de la librairie, Chaya Madi. J’ai ainsi pu servir ma clientèle. Mais je me suis démené pour trouver les manuels manquants. » M. Madi raconte que lui et ses frères faisaient quotidiennement la navette vers Beyrouth ou vers d’autres régions, dans l’espoir de dénicher les livres qui leur avaient été commandés. Il a ainsi pu satisfaire non seulement les habitués de ses librairies de Beit-Méry et Fanar, mais une nouvelle clientèle, qui n’avait pas été en...