L’entraîneur de Manchester United, Alex Ferguson, a du mal à réaliser que son équipe, après avoir remporté ses trois premiers matchs, doive attendre la dernière journée pour assurer sa qualification pour les 8es de finale de la Ligue des champions de football.
Les champions d’Europe 1999, battus mardi au Celtic (0-1) après un revers identique à Copenhague, souffriront jusqu’au bout : une défaite à domicile contre Benfica les éliminerait dès les phases de poule, comme l’an dernier, humiliation inédite depuis l’instauration de cette formule de la compétition.
« Vu notre début dans la compétition, je ne peux pas y croire. On a tout gâché », commente l’entraîneur des leaders du championnat d’Angleterre.
Avant mardi soir, le revers danois s’apparentait à un accident de parcours sans conséquence pour une équipe qui n’a besoin que d’un point pour gagner son billet et affiche une forme étincelante dans son championnat.
Que la domination de son équipe ait été stérile semblait également de peu d’importance. Même le but du Japonais Shunsuke Nakamura en fin de match se révélait anecdotique, quand Manchester United obtenait un penalty à la 90e minute.
Au moment où le Français Louis Saha s’avançait pour qualifier les siens, le défenseur Gary Neville était peut-être le seul à se douter que la bagarre était loin d’être terminée. Selon l’Écossais Neil Lennon, l’Anglais lui aurait alors glissé : « Il a perdu ses esprits. Il va le manquer. » Bien vu...
« À la dure »
« Nous devons prendre un point contre Benfica. À la maison, nous sommes très bons, donc je ne m’inquiète pas », relativise Ferguson qui a confié qu’il voulait gagner une autre Ligue des champions avant la retraite. « Se qualifier à la dure est une première pour nous. Ça nous va », poursuit-il.
Ferguson oublie que Manchester s’est déjà trouvée dans cette situation. C’était l’an passé, face à la même équipe, et ça s’est mal terminé, avec une défaite sur le terrain de Benfica.
Si son équipe part favorite contre le club de Lisbonne qu’elle a battu à l’aller (1-0), les joueurs auront forcément en tête qu’ils retrouvent leurs anciens tourmenteurs.
La préoccupation première de l’Écossais est de remettre rapidement sur pied ses troupes qui, a-t-il reconnu, étaient « abattues » mardi soir.
Dimanche, dans le match au sommet en Angleterre, Manchester, qui affirme ses ambitions de titre national, peut mettre Chelsea à six points en cas de victoire à Old Trafford.
Mais une défaite ne ferait pas que ramener les Londoniens à hauteur. Elle serait sans doute vécue comme le signe que Chelsea est encore une fois trop fort.
« C’est une rencontre énorme », reconnaît Ferguson. « Si notre ambition est de gagner le championnat, les joueurs savent à quel point dimanche est primordial », poursuit-il. Il s’en convainc : ses joueurs « ne (le) laisseront pas tomber ».
L’entraîneur de Manchester United, Alex Ferguson, a du mal à réaliser que son équipe, après avoir remporté ses trois premiers matchs, doive attendre la dernière journée pour assurer sa qualification pour les 8es de finale de la Ligue des champions de football.
Les champions d’Europe 1999, battus mardi au Celtic (0-1) après un revers identique à Copenhague, souffriront jusqu’au bout : une défaite à domicile contre Benfica les éliminerait dès les phases de poule, comme l’an dernier, humiliation inédite depuis l’instauration de cette formule de la compétition.
« Vu notre début dans la compétition, je ne peux pas y croire. On a tout gâché », commente l’entraîneur des leaders du championnat d’Angleterre.
Avant mardi soir, le revers danois s’apparentait à un accident de parcours sans conséquence pour...
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