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Bordeaux se réveille et décroche l’UEFA

Bordeaux, jusque-là muet en Ligue des champions de football, s’est enfin réveillé hier soir en dominant largement Galatasaray (3-1) lors de la 5e journée, une victoire logique qui lui permet de décrocher un billet pour la Coupe de l’UEFA. Une frappe légèrement déviée du gauche d’Alonso (22), une reprise de Laslandes après un loupé de Seyhan (47), et une tête de Faubert sur un coup franc de Wendel (50) ont permis aux hommes de Ricardo de stopper une série d’inefficacité qui faisait désordre sur la scène continentale. L’entame girondine avait d’ailleurs donné le la de la soirée, plaisante, avec cinq corners dans le premier quart d’heure à défaut d’un penalty pour une faute indiscutable de Sabri Sarioglu sur Wendel (4), ou ce face-à-face manqué par Darcheville devant Mondragon (5). Galatasaray, qui lui aussi avait besoin d’une victoire pour poursuivre sa route européenne au printemps prochain, n’était pas en reste mais ni Hassan Sas (26) ni Arda (35, 40) ne trouvaient le cadre de Ramé, vigilant également sur une frappe dévissée de Faubert (12). Le scénario du deuxième acte ressemblait à s’y méprendre au premier, la réussite en plus, pour le plus grand plaisir du public qui se régalait autant des prouesses techniques du phénomène Obertan qu’il se montrait virulent à l’encontre d’un Micoud une nouvelle fois transparent, sorti sous la bronca (79). L’exclusion d’Arda pour un coup de tête sur le torse de Jurietti (59) et la réduction du score par Inamoto d’une frappe lourde (73) étaient les deux derniers temps forts d’une partie qui perdait de rythme au fil du temps.
Bordeaux, jusque-là muet en Ligue des champions de football, s’est enfin réveillé hier soir en dominant largement Galatasaray (3-1) lors de la 5e journée, une victoire logique qui lui permet de décrocher un billet pour la Coupe de l’UEFA.
Une frappe légèrement déviée du gauche d’Alonso (22), une reprise de Laslandes après un loupé de Seyhan (47), et une tête de Faubert sur un coup franc de Wendel (50) ont permis aux hommes de Ricardo de stopper une série d’inefficacité qui faisait désordre sur la scène continentale.
L’entame girondine avait d’ailleurs donné le la de la soirée, plaisante, avec cinq corners dans le premier quart d’heure à défaut d’un penalty pour une faute indiscutable de Sabri Sarioglu sur Wendel (4), ou ce face-à-face manqué par Darcheville devant Mondragon (5).
Galatasaray, qui...