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Actualités - Chronologie

Cascade de réactions diverses à la démission des ministres chiites

Les réactions à la démission des cinq ministres chiites du gouvernement se sont multipliées hier. Les anciens Premiers ministres, Sélim Hoss, Omar Karamé et Nagib Mikati, ont publié, hier, un communiqué conjoint dans lequel ils ont jugé « sage la décision du Premier ministre, Fouad Siniora, de refuser la démission des cinq ministres, en attendant de trouver une issue à la crise au sein du conclave du dialogue national », qu’ils ont pourtant qualifié de « désastreux ». Marwan Hamadé, ministre des Télécommunications et député de la Rencontre démocratique, a estimé que « la crise sera résolue lorsque le dialogue reprendra, et que les cinq ministres ne sont pas contre le tribunal à caractère international puisque leur formation politique a déjà approuvé le projet à la table du dialogue national ». Le chef du courant des Marada, Sleimane Frangié, a estimé que « le tribunal international servira de porte d’entrée pour porter des frappes contres des pays voisins et renverser leur régime », tout en refusant que « nos aéroports deviennent des bases aériennes pour les forces de l’Otan ». Le député de Aley, Waël Bou Faour (PSP), a déclaré que « tout mouvement populaire dirigé contre le gouvernement sera contré par un mouvement populaire dirigé contre le palais présidentiel de Baabda ». L’ancien député Farès Souhaid (mouvement du 14 Mars) a rappelé que les cinq ministres qui ont démissionné du gouvernement, à la veille du débat sur le projet du tribunal à caractère international, sont les mêmes qui avaient gelé leur participation au gouvernement, le jour de l’assassinat de Gebran Tuéni. Dans un entretien accordé à la Voix du Liban, l’ancien député de Jbeil a remarqué « qu’aucune partie n’a intérêt à ce que le pays aille vers le chaos. Les seuls bénéficiaires seront Israël et la Syrie ». Le président de l’Ordre de la presse, Mohammad Baalbacki, a également remarqué que le timing de la démission était suspect, en précisant que celle-ci a coïncidé avec le débat autour du tribunal appelé à juger les coupables de l’assassinat de Rafic Hariri.
Les réactions à la démission des cinq ministres chiites du gouvernement se sont multipliées hier. Les anciens Premiers ministres, Sélim Hoss, Omar Karamé et Nagib Mikati, ont publié, hier, un communiqué conjoint dans lequel ils ont jugé « sage la décision du Premier ministre, Fouad Siniora, de refuser la démission des cinq ministres, en attendant de trouver une issue à la crise au sein du conclave du dialogue national », qu’ils ont pourtant qualifié de « désastreux ».
Marwan Hamadé, ministre des Télécommunications et député de la Rencontre démocratique, a estimé que « la crise sera résolue lorsque le dialogue reprendra, et que les cinq ministres ne sont pas contre le tribunal à caractère international puisque leur formation politique a déjà approuvé le projet à la table du dialogue national ».
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