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Actualités - Chronologie

Le Hezbollah n’écarte pas le recours à la rue

Le Hezbollah et ses alliés du mouvement Amal n’écartent pas la possibilité de recourir à des manifestations pacifiques pour demander à être mieux représentés au gouvernement, a déclaré hier Naïm Kassem, numéro deux du Hezbollah, dans une interview donnée à Nadim Ladki de Reuters. « Il s’agit d’une première étape. Il y a d’autres étapes dont nous discuterons en détail avec nos alliés et que nous annoncerons progressivement », a dit Kassem. « Le camp de la majorité parlementaire a saboté le dialogue parce qu’il ne veut pas d’une large participation libanaise au gouvernement et qu’il veut monopoliser les décisions dans ce pays. C’est une chose devant laquelle nous ne pouvons rester passifs », a-t-il ajouté. Interrogé sur l’éventualité de manifestations, il a répondu : « Je peux dire que cette campagne sera variée et efficace. Descendre dans les rues est un pas important que franchiront en temps voulu le Hezbollah et ses alliés. » « Notre mouvement est complètement pacifique (...) Il ne s’agira pas d’une manifestation ponctuelle, mais d’une action qui aura un impact sur la question politique », a conclu Kassem.
Le Hezbollah et ses alliés du mouvement Amal n’écartent pas la possibilité de recourir à des manifestations pacifiques pour demander à être mieux représentés au gouvernement, a déclaré hier Naïm Kassem, numéro deux du Hezbollah, dans une interview donnée à Nadim Ladki de Reuters. « Il s’agit d’une première étape. Il y a d’autres étapes dont nous discuterons en détail avec nos alliés et que nous annoncerons progressivement », a dit Kassem. « Le camp de la majorité parlementaire a saboté le dialogue parce qu’il ne veut pas d’une large participation libanaise au gouvernement et qu’il veut monopoliser les décisions dans ce pays. C’est une chose devant laquelle nous ne pouvons rester passifs », a-t-il ajouté. Interrogé sur l’éventualité de manifestations, il a répondu : « Je peux dire que...