Une coiffeuse de Floride lègue 35
millions de dollars à une université
Une modeste coiffeuse de Floride, décédée fin 2005 à l’âge de 100 ans, s’est révélée être une philanthrope ayant choisi de léguer une fortune insoupçonnée de 35 millions de dollars à l’Université de Miami pour des recherches médicales. Dans un communiqué publié mercredi, l’université indique que Eugenia Dodson a vécu de manière modeste pendant des années et que personne ne se doutait qu’elle avait accumulé un tel pactole.
Selon l’avocat de la défunte, Donald Kubit, la dame avait reçu de l’argent après la mort de son mari il y a plus de cinquante ans et a ensuite fait de judicieux placements, notamment en Bourse dans des titres d’entreprises de grande renommée. « Elle a vécu très modestement toute sa vie pour pouvoir atteindre ses objectifs philanthropiques », a ajouté Donald Kubit.
Les 35 millions de dollars iront pour deux tiers à un centre de recherche sur le diabète et l’autre tiers à un centre de recherche sur le cancer, tous deux faisant partie de l’Université de Miami.
Une des plus vieilles bouteilles de whisky au monde mise aux enchères
L’une des plus vieilles bouteilles de whisky au monde – peut-être la plus ancienne – sera mise en vente par Bonhams le 29 novembre, a annoncé hier la maison britannique de vente aux enchères dans un communiqué.
Sur cette bouteille – qui devrait partir pour une somme évaluée entre 5 000 et 10 000 livres (7 459 et 14 918 euros) – figure la mention « Glevanon *** Liqueur de whisky spéciale mise en bouteille par les distillateurs ».
Détenue par une famille irlandaise depuis des générations, elle aurait été produite dans les années 1850, avant la fermeture de Glevanon en 1858.
Charles MacLean, consultant pour Bonhams, ne peut cependant certifier que la mise en bouteille n’ait pas eu lieu ultérieurement, mais souligne : « Les authentiques bouteilles de scotch des années 1870 sont extrêmement rares. »
La bouteille elle-même est d’une taille inhabituelle, légèrement plus petite qu’une 75 cl ordinaire. Le whisky est de couleur or pâle et remplit complètement la bouteille, ce qui est extrêmement rare pour un alcool si ancien.
Un député autrichien retrouve son père grec après une séparation de 61 ans
Un membre du Parlement du Land de Vienne, Volkmar Harvaneng, a retrouvé après une séparation de 61 ans son père grec, un ancien travailleur forcé dans la Vienne nazie, grâce à une lettre découverte dans les affaires de sa mère défunte, ont rapporté hier les médias grecs. Le père, Georges Pitenis, 87 ans, n’avait pas revu son fils depuis 1945, au moment de son départ de Vienne, où il avait été envoyé en 1941. Aujourd’hui âgé de 62 ans, Volkmar Harvaneng a déclaré à l’agence de presse grecque Ana avoir « atteint le but de (sa) vie en le retrouvant ».
La mère du député, Élisabeth, avait révélé les circonstances de sa naissance à son fils, mais sans lui révéler l’identité de son père. Selon ce dernier, devenu serveur dans un restaurant de Salonique (Nord) et resté célibataire, la femme avait coupé tout lien avec lui au début des années 50 après s’être mariée avec un Autrichien.
M. Harvaneng a retrouvé la piste de son père grâce à une lettre de ce dernier datée de 1957, qu’il a retrouvée dans les affaires de sa mère dix ans après la mort de cette dernière, en 2005. « Je revis, c’est ce que j’attendais depuis si longtemps, que mon fils grandisse et qu’il me cherche », a déclaré M. Pitenis au quotidien Ethnos.
Alerté du succès de ses recherches lors de vacances sur l’île grecque de Corfou, le fils a revu son père pour la première fois en août dernier, dans un village du nord de la Grèce. Les deux hommes célébreront plus longuement leurs retrouvailles à Salonique, où le fils est attendu aujourd’hui pour quelques jours.
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