Rechercher
Rechercher

Actualités - Analyse

Changes et Bourses Rebond de la Bourse de Beyrouth, emmené par les bancaires

La Bourse de Beyrouth a opéré un nouveau rebond hier grâce à des achats opportunistes touchant la plupart des grandes valeurs bancaires, injustement délaissées ces derniers jours. L’anticipation de progrès macroéconomiques à la lumière des promesses tenues par des gouvernements et des fonds arabes et étrangers pour le soutien financier du Liban semble expliquer ce regain d’intérêt pour cette catégorie de valeurs, après que Solidere eut tiré sa part dans la récente hausse de la cote. Elle a été, en effet, diversement traitée hier, à la baisse pour ses actions A (-0,63 %) sur quelques ventes bénéficiaires, et à la hausse pour ses actions B (+0,31 %) sur des achats destinés à rééquilibrer des portefeuilles titres, selon les sources du marché. Pour ce qui est des bancaires, toutes les valeurs traitées dans ce secteur ont été dans le vert. Les certificats GDR des banques Audi et BLOM ont gagné 0,60 % et 0,14 % respectivement ainsi que les actions ordinaires (+2,16 %) et prioritaires de la Byblos Bank (+2,70 %). Sur le restant de la cote, le cimentier Holcim s’est maintenu à 2,16 $, après un plus haut à 2,25 $. En effet, l’indice BLOM des valeurs libanaises a regagné 2,14 points ou 0,16 % à 1 347,17 points dans des volumes généralement minces. À cet égard, on a relevé la négociation de 316 049 titres d’une valeur de 4 682 177 $, dont 218 764 actions A et B de Solidere d’une valeur de 4 135 012 $. Sur le marché des changes, la livre libanaise a continué d’être recherchée pour son loyer élevé. De ce fait, le dollar est resté survendu quoique dans des volumes légers. Mais il a pu se maintenir toute la journée dans une même fourchette entre 1 512,25 et 1 512,75 LL, après que la BDL fut intervenue à 1 512,50 LL à l’achat des excès d’offre de cette monnaie. Wall Street en perte de vitesse Les grandes Bourses européennes ont reviré vers le haut hier, atteignant leurs plus hauts niveaux depuis juin 2001, grâce à deux bonnes statistiques américaines et à l’incursion du Dow Jones à plus de 12 000 points pour la première fois dans son histoire après l’ouverture de Wall Street (voir par ailleurs). De prime abord, les opérateurs ont été réconfortés par la hausse de 5,9 % des mises en chantier de logements et la baisse de 0,5 % des prix à la consommation en septembre aux États-Unis. Mais ils n’ont pas tardé à être déçus ensuite par la forte baisse de 6,3 % des permis de construire et par la hausse de 0,2 % de l’indice de base des prix à la consommation, hors alimentation et pétrole. Ce phénomène a frappé la place new-yorkaise d’indécision, d’autant que les résultats trimestriels de plusieurs sociétés publiés hier ont été contrastés. Cela étant, le dollar n’a pas pu, lui aussi, préserver tous ses gains de la journée face à l’euro, les opérateurs ayant préféré rester sur la défensive après ces statistiques controversées. Élie KAHWAGI

La Bourse de Beyrouth a opéré un nouveau rebond hier grâce à des achats opportunistes touchant la plupart des grandes valeurs bancaires, injustement délaissées ces derniers jours. L’anticipation de progrès macroéconomiques à la lumière des promesses tenues par des gouvernements et des fonds arabes et étrangers pour le soutien financier du Liban semble expliquer ce regain d’intérêt pour cette catégorie de valeurs, après que Solidere eut tiré sa part dans la récente hausse de la cote. Elle a été, en effet, diversement traitée hier, à la baisse pour ses actions A (-0,63 %) sur quelques ventes bénéficiaires, et à la hausse pour ses actions B (+0,31 %) sur des achats destinés à rééquilibrer des portefeuilles titres, selon les sources du marché.
Pour ce qui est des bancaires, toutes les valeurs traitées...