L’AC Milan a beau compter des joueurs offensifs rares comme Pirlo, Kaka ou Inzaghi, il vit un début d’automne inattendu et déroutant à force d’enchaîner les nuls – 3 en championnat et 1 en Ligue des champions de football – et de ne plus marquer ou presque (1 but en 4 matches).
Alors que le club lombard s’apprête à défier Anderlecht lors de la 3e journée de C1 (gr. H) ce soir à Bruxelles, on peut résumer l’histoire à celle du verre à moitié vide ou à moitié plein.
Ainsi, du côté de Carlo Ancelotti ou de Filippo Inzaghi, il n’y a pas lieu de s’inquiéter.
« Nous sommes tranquilles parce que Milan va recommencer à bien jouer, à marquer, à vaincre et à séduire : je vous le garantis », explique l’entraîneur. « Si nous continuons à jouer de la sorte, avec cet état d’esprit, nous n’aurons aucun problème », notait pour sa part l’attaquant samedi.
Invaincu en série A (13e) – si le club n’avait pas dû démarrer le championnat avec huit points de pénalité, il serait 2e – et en Ligue des champions (1 victoire et 1 nul), l’AC Milan n’a pas à rougir de ses performances.
Mais d’autres ne partagent pas cet optimisme car depuis trois semaines, le club, qui avait pourtant effectué un début de saison parfait (six victoires en autant de matches), fait du surplace. À cet égard, les chiffres sont impitoyables.
Toutes compétitions confondues, le dernier succès remonte au 20 septembre. Depuis, quatre nuls se sont succédé face à Livourne (0-0), Lille en C1 (0-0), Sienne (0-0) et la Sampdoria Gênes (1-1). Le seul but marqué – qui plus est avec l’aide... de la main – est l’œuvre d’un défenseur, Kaladze.
Signe que les problèmes offensifs ne sont pas nouveaux, pour retrouver trace d’un but marqué par un avant-centre, il faut remonter encore plus loin, au 13 septembre, contre l’AEK Athènes (3-0), grâce à Inzaghi.
En dix rencontres depuis le début de la saison, les attaquants n’ont inscrit que 5 buts, via Inzaghi (4) et Oliveira (1). Quant au champion du monde Gilardino, il n’a marqué qu’une seule fois... en sélection (lors de la défaite 3-1 en France).
Les attaquants ne marquent plus, le club ne vainc plus : pour une formation aussi ambitieuse, cela commence à peser.
Est-ce parce que des joueurs-clés fatiguent, à l’image de Cafu, dont les débordements côté droit ne sont plus aussi efficaces, ou de Pirlo, qui n’a pratiquement pas fait de coupure après la Coupe du monde ?
Ou, malgré la présence d’Inzaghi (4e meilleur buteur de l’histoire des Coupes d’Europe, 55 buts), est-ce le départ après sept saisons de l’emblématique Andrei Shevchenko à Chelsea – où l’Ukrainien n’a pas encore trouvé ses marques – qui a perturbé toute l’équipe ?
Autant d’arguments qu’Ancelotti réfute, même s’il concède que son équipe n’est « pas encore assez rapide ». « Nous devons mieux exploiter les espaces sur les côtés et mieux servir les attaquants », précise-t-il.
Mais cela n’empêche pas le technicien d’être optimiste : « J’espère que nous allons remporter nos deux matches face à Anderlecht (qui viendra à San Siro le 1er novembre, ndlr), comme cela nous pourrons nous concentrer sur le championnat. »
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats L’AC Milan a beau compter des joueurs offensifs rares comme Pirlo, Kaka ou Inzaghi, il vit un début d’automne inattendu et déroutant à force d’enchaîner les nuls – 3 en championnat et 1 en Ligue des champions de football – et de ne plus marquer ou presque (1 but en 4 matches).
Alors que le club lombard s’apprête à défier Anderlecht lors de la 3e journée de C1 (gr. H) ce soir à Bruxelles, on peut résumer l’histoire à celle du verre à moitié vide ou à moitié plein.
Ainsi, du côté de Carlo Ancelotti ou de Filippo Inzaghi, il n’y a pas lieu de s’inquiéter.
« Nous sommes tranquilles parce que Milan va recommencer à bien jouer, à marquer, à vaincre et à séduire : je vous le garantis », explique l’entraîneur. « Si nous continuons à jouer de la sorte, avec cet état d’esprit, nous n’aurons...