L’utilisation des substituts nicotiniques au cours de la grossesse reste préconisée en cas d’échec des autres méthodes pour aider la femme enceinte à arrêter de fumer, selon l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps).
«En l’état actuel des connaissances, aucun risque de malformation ou de toxicité fœtale ne semble être imputable à l’utilisation des substituts nicotiniques pendant la grossesse, quelle que soit la forme pharmaceutique considérée», indique l’Afssaps.
L’agence a réuni un groupe d’experts à la suite de la publication, dans Obstetrics and Gynecology en janvier 2006, d’une étude rapportant une possible augmentation de risques de malformation du fœtus lors de l’utilisation des traitements de substitution à la nicotine (TSN), au cours du premier trimestre de la grossesse.
«Le groupe de travail ne relève dans l’étude aucun élément solide à l’appui d’une augmentation du risque de malformation liée à l’utilisation des TSN au cours du premier trimestre de la grossesse», estime l’agence, qui rappelle que le tabagisme a des effets nocifs pour la femme enceinte et le fœtus, et que l’objectif doit tendre vers «un arrêt complet du tabac le plus tôt possible, sans recours aux traitements de substitution à la nicotine».
Toutefois, ajoute l’Afssaps, l’exposition à la nicotine seule comportant moins de risques pour le fœtus que l’exposition à la fumée de cigarette, «des substituts nicotiniques peuvent être proposés à la femme enceinte en cas d’échec de la thérapie cognitivo-comportementale et de la prise en charge psychologique».
Si le tabac n’apparaît pas associé à un risque accru de malformation du fœtus, il comporte d’autres risques, dont le plus connu est une prise de poids insuffisante du bébé (retard de croissance intra-utérin).
L’utilisation des substituts nicotiniques au cours de la grossesse reste préconisée en cas d’échec des autres méthodes pour aider la femme enceinte à arrêter de fumer, selon l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps).
«En l’état actuel des connaissances, aucun risque de malformation ou de toxicité fœtale ne semble être imputable à l’utilisation des substituts nicotiniques pendant la grossesse, quelle que soit la forme pharmaceutique considérée», indique l’Afssaps.
L’agence a réuni un groupe d’experts à la suite de la publication, dans Obstetrics and Gynecology en janvier 2006, d’une étude rapportant une possible augmentation de risques de malformation du fœtus lors de l’utilisation des traitements de substitution à la nicotine (TSN), au cours du premier trimestre...
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