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La Commission européenne épingle Paris sur trois grands dossiers

Poursuivie par la Commission sur 3 dossiers différents dans la seule et même journée, la France a fait hier figure de mauvais élève de l’Union européenne. Toutefois, Paris n’a pas été seul à se faire tirer l’oreille, l’Exécutif européen ayant engagé hier quelque 2 000 procédures d’infraction à l’encontre des 25 États membres. Décret anti-OPA, monopole du PMU, régime des retraites de La Poste : la Commission a tapé plusieurs fois sur les doigts des autorités françaises. Le premier coup vise les prérogatives françaises en matière de contrôle des fusions transfrontalières. Rebaptisé « décret anti-OPA » par ses détracteurs, ce texte vise à protéger les entreprises françaises contre des prises de contrôle étrangères dans des secteurs « stratégiques », allant des casinos à la cryptologie, en passant par la production d’antidotes. Mis à l’index également, le monopole du Pari mutuel urbain (PMU) dans le secteur des paris hippiques. Dans ce cadre, la France fait obstacle aux opérateurs privés qui voudraient pénétrer sur ce marché, sous prétexte que les jeux sont néfastes pour le citoyen. La dernière salve a été assénée sur la très médiatisée Banque postale. C’est le système de financement des fonctionnaires retraités de La Poste qui est mis en cause, avec l’ouverture d’une enquête approfondie sur une réforme de ce régime.
Poursuivie par la Commission sur 3 dossiers différents dans la seule et même journée, la France a fait hier figure de mauvais élève de l’Union européenne. Toutefois, Paris n’a pas été seul à se faire tirer l’oreille, l’Exécutif européen ayant engagé hier quelque 2 000 procédures d’infraction à l’encontre des 25 États membres. Décret anti-OPA, monopole du PMU, régime des retraites de La Poste : la Commission a tapé plusieurs fois sur les doigts des autorités françaises. Le premier coup vise les prérogatives françaises en matière de contrôle des fusions transfrontalières. Rebaptisé « décret anti-OPA » par ses détracteurs, ce texte vise à protéger les entreprises françaises contre des prises de contrôle étrangères dans des secteurs « stratégiques », allant des casinos à la cryptologie, en...