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Caméra rapprochée Jack Black, un acteur en dents de scie

Après des études à l’Université de Los Angeles, Jack Black intègre la troupe de théâtre du comédien Tim Robbins. C’est dans Bob Roberts, réalisé par ce dernier, qu’il fait d’ailleurs ses débuts sur grand écran en 1992. Il multiplie alors les apparitions dans de grosses productions, telles que Demolition Man (1993), Waterworld (1995), The Cable Guy (1996), Mars Attacks ! (1997) ou encore The Jackal (1997). Des films plutôt moyens qui ont néanmoins, pour la plupart, réalisé d’excellents scores au box-office américain. Mais si l’acteur multiplie les seconds rôles, le public prête moyennement attention à ce drôle de bonhomme dodu, au physique singulier. Populaire outre-Atlantique en tant que chanteur du groupe de rock Tenacious D, c’est tout naturellement que Stephen Frears lui confie le rôle d’associé disquaire de John Cusack dans High Fidelity (2000). Voilà précisément le début de la carrière ascendante de Black. Le film plaît en effet aussi bien à la presse qu’au public. Dès lors, les cinéastes lui font enfin confiance. Il partagera ainsi l’affiche avec Gwyneth Paltrow dans Shallow Hal et Joan Cusack dans School of Rock. Sa popularité lui vaudra même de doubler des films d’animation, dont Ice Age et Shark Tale. Alors acteur de premier plan, Peter Jackson lui proposera de faire partie du casting haut de gamme de King Kong. Capable du meilleur comme du pire, Jack Black nous offre malheureusement cette semaine le pire en incarnant le personnage principal de l’affligeante comédie Nacho Libre. Attention, ce serait terrible de gâcher, à l’image d’Adam Sandler et Jim Carrey, son potentiel d’acteur.

Après des études à l’Université de Los Angeles, Jack Black intègre la troupe de théâtre du comédien Tim Robbins. C’est dans Bob Roberts, réalisé par ce dernier, qu’il fait d’ailleurs ses débuts sur grand écran en 1992. Il multiplie alors les apparitions dans de grosses productions, telles que Demolition Man (1993), Waterworld (1995), The Cable Guy (1996), Mars Attacks ! (1997) ou encore The Jackal (1997). Des films plutôt moyens qui ont néanmoins, pour la plupart, réalisé d’excellents scores au box-office américain. Mais si l’acteur multiplie les seconds rôles, le public prête moyennement attention à ce drôle de bonhomme dodu, au physique singulier.
Populaire outre-Atlantique en tant que chanteur du groupe de rock Tenacious D, c’est tout naturellement que Stephen Frears lui confie le rôle...