Dans des déclarations reproduites hier par la presse locale, un haut responsable économique syrien, Abdallah Dardari, a estimé que la croissance de l’économie devrait se situer à environ 5 % en 2006 contre 4,5 % en 2005. « Le taux de croissance en 2006 atteindra au moins 5 %, contre 4,5 % en 2005. Les chiffres économiques indiquent que nous avançons dans la bonne direction », a dit M. Dardari, vice-Premier ministre pour les Affaires économiques, lors d’une réunion.
Il a fait état « d’une diminution du taux d’inflation » pour 2006, qui se situera, selon lui, autour de 6,5 %, contre 7,5 % en 2005.
« Il est nécessaire que nous traversions cette phase de changements structurels avec le moins de préjudice possible », a expliqué M. Dardari, dont le pays affirme sa volonté de libéraliser l’économie d’une manière graduelle pour parvenir à « une économie de marché sociale ».
Récemment, des responsables syriens ont indiqué que le pays a besoin de 37 milliards de dollars d’investissements sur les cinq prochaines années afin d’assurer un taux de croissance de 7 %, et de réduire le chômage et la pauvreté.
Concernant le chômage qui touche actuellement plus de 20 % de la population active selon des experts occidentaux, M. Dardari a fait état d’un « ralentissement », sans fournir de chiffres. « Le gouvernement a enregistré quelque 63 000 nouveaux emplois en 2005 », a-t-il indiqué.
Il a également évoqué « une augmentation des exportations non pétrolières », le pétrole représentant environ 70 % du total des exportations syriennes.
Dans les banques privées, les dépôts en devises étrangères ont dépassé 1,5 milliard de dollars, selon lui.
D’après M. Dardari, « le processus de réforme économique avance conformément au plan élaboré ». Il s’est félicité des nouvelles lois adoptées, comme « la loi financière » qui accorde plus d’indépendance aux entreprises étatiques en les autorisant à « garder leurs bénéfices ». Cela contribuera à « la réussite du programme de réformes du secteur public », a-t-il commenté. La loi sur la création d’une Bourse des valeurs promulguée récemment « a tenu compte des expériences des autres pays ainsi que de l’état des entreprises syriennes », a-t-il indiqué par ailleurs.
« Nous avons opté pour un système conservateur (...) qui interdit la vente d’actions achetées le jour même (...) et l’augmentation de plus de 2 % de la valeur de l’action », a expliqué le responsable.
Dans des déclarations reproduites hier par la presse locale, un haut responsable économique syrien, Abdallah Dardari, a estimé que la croissance de l’économie devrait se situer à environ 5 % en 2006 contre 4,5 % en 2005. « Le taux de croissance en 2006 atteindra au moins 5 %, contre 4,5 % en 2005. Les chiffres économiques indiquent que nous avançons dans la bonne direction », a dit M. Dardari, vice-Premier ministre pour les Affaires économiques, lors d’une réunion.
Il a fait état « d’une diminution du taux d’inflation » pour 2006, qui se situera, selon lui, autour de 6,5 %, contre 7,5 % en 2005.
« Il est nécessaire que nous traversions cette phase de changements structurels avec le moins de préjudice possible », a expliqué M. Dardari, dont le pays affirme sa volonté de libéraliser l’économie d’une...
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