Le président socialiste bolivien Evo Morales affronte la plus grave crise de son mandat face à l’opposition de droite qui a déclenché hier un mouvement de grève dans les régions prospères, fédérées autour de Santa Cruz, la capitale économique du pays. Cette action, lancée par les partis conservateurs, dont celui de l’ancien chef d’État Jorge Quiroga, ainsi que les associations civiques et les organisations patronales, touche quatre régions sur neuf dans l’Est, Santa Cruz, Tajira, Beni et Pando, qui détiennent des gisements d’hydrocarbures et fournissent 30 % du PIB. Premier président amérindien de Bolivie, le président Morales se heurte à l’opposition libérale, hostile à la nationalisation des hydrocarbures et la réforme agraire.
Le président socialiste bolivien Evo Morales affronte la plus grave crise de son mandat face à l’opposition de droite qui a déclenché hier un mouvement de grève dans les régions prospères, fédérées autour de Santa Cruz, la capitale économique du pays. Cette action, lancée par les partis conservateurs, dont celui de l’ancien chef d’État Jorge Quiroga, ainsi que les associations civiques et les organisations patronales, touche quatre régions sur neuf dans l’Est, Santa Cruz, Tajira, Beni et Pando, qui détiennent des gisements d’hydrocarbures et fournissent 30 % du PIB. Premier président amérindien de Bolivie, le président Morales se heurte à l’opposition libérale, hostile à la nationalisation des hydrocarbures et la réforme agraire.
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