Le principal clivage libanais semble être aujourd’hui celui qui sépare les aounophobes des aounolâtres. Finies les vieilles querelles entre arabistes et phénicianistes, finies aussi les divisions entre huitmarsistes et quatorzemarsistes, entre bushistes et basharistes… Toutes ces lignes de fracture sont aountédiluviennes.
Aujourd’hui, pas moyen de finir un dîner sans qu’aounophobes et aounolâtres n’en viennent à s’aoungueuler. Ce qui pourrit la soirée des rares aouneutres et des nombreux aounenarienàfoutre, qui ne peuvent plus s’aountendre parler. Yaounamarre !
Les querelles sont d’autant plus vives que les aounophobes les plus aounragés sont souvent d’aounciens aounolâtres qui ne se remettent pas de l’aounterrement de leurs idéaux d’aountan.
Les aounolâtres ne sont pas tous aountipathiques. Beaucoup sont aounnêtes et aountègres. Aountièrement dévoués à l’aountérêt supérieur du Libaoun. Ils ne sont toutefois pas aoundignés lorsque le général aountonne ses aountiennes aounticonstitutionnelles. Les aounolâtres sont complètement aounvoûtés et religieusement convaincus de l’infaillibilité paountificale. De vrais aounconditionnels.
Les aounophobes sont tous parallèlement des psychaounalystes. Leur diagnaounstic est sans appel : l’aountéchrist souffre de mégalomaounie, d’aounarcissisme, de paraounoïa et de schizophraounie. Les aounophobes préconisent un aounternement immédiat du général et sa mise sous aounxiolythiques pour éviter de nouvelles guerres d’aounnihilations.
Aounophobes et aounnolâtres ont fréquemment en commun d’être sous aountidépresseurs du fait de l’aounkylose aouncestrale de leur pays, haounté par des voisins aouncombrants.
Mieux vaut aoun rire que de s’aountre-tuer.
Karim B.
Citoyen aoungoissé,
préférant rester aounonyme
Le principal clivage libanais semble être aujourd’hui celui qui sépare les aounophobes des aounolâtres. Finies les vieilles querelles entre arabistes et phénicianistes, finies aussi les divisions entre huitmarsistes et quatorzemarsistes, entre bushistes et basharistes… Toutes ces lignes de fracture sont aountédiluviennes.
Aujourd’hui, pas moyen de finir un dîner sans qu’aounophobes et aounolâtres n’en viennent à s’aoungueuler. Ce qui pourrit la soirée des rares aouneutres et des nombreux aounenarienàfoutre, qui ne peuvent plus s’aountendre parler. Yaounamarre !
Les querelles sont d’autant plus vives que les aounophobes les plus aounragés sont souvent d’aounciens aounolâtres qui ne se remettent pas de l’aounterrement de leurs idéaux d’aountan.
Les aounolâtres ne sont pas tous aountipathiques....
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