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Plus de 83 millions de dollars de pertes

Le président des syndicats des établissements touristiques, Amine Khayat, a donné hier une conférence de presse au cours de laquelle il a souligné que la guerre a porté un coup très dur au secteur, qui vient s’ajouter à celui encaissé en 2005 à la suite de l’assassinat de Rafic Hariri. Les hôtels, les restaurants, les chambres meublées, les agences de voyages et de location de voitures ont subi de lourdes pertes. Ainsi, celles supportées par les hôtels de Beyrouth – une centaine d’établissements, toutes catégories confondues – s’élèveraient à 83 millions et 875 mille dollars sur la période allant du 15 juillet au 15 septembre 2006, du fait de l’annulation des réservations, selon M. Khayat. Mais outre ce manque à gagner, les hôtels doivent aussi continuer à supporter des frais de fonctionnement. M. Khayat a donc appelé à ce qu’une partie des aides financières adressées au Liban soient affectées au soutien du secteur touristique. Il a aussi repris quelques-unes des propositions émises mercredi par le ministre du Tourisme dans son plan de sauvetage, comme les exemptions fiscales ou le rééchelonnement des dettes. Par ailleurs, en signe de soutien, le ministre du Tourisme jordanien est arrivé hier à Beyrouth, à la tête d’une délégation de représentants du secteur, pour étudier avec son homologue libanais les aides que peuvent apporter le gouvernement et le secteur privé jordaniens au tourisme au Liban. La veille, le ministre du Tourisme avait estimé à plus d’un milliard de dollars les pertes directes et indirectes subies par le secteur touristique.
Le président des syndicats des établissements touristiques, Amine Khayat, a donné hier une conférence de presse au cours de laquelle il a souligné que la guerre a porté un coup très dur au secteur, qui vient s’ajouter à celui encaissé en 2005 à la suite de l’assassinat de Rafic Hariri. Les hôtels, les restaurants, les chambres meublées, les agences de voyages et de location de voitures ont subi de lourdes pertes. Ainsi, celles supportées par les hôtels de Beyrouth – une centaine d’établissements, toutes catégories confondues – s’élèveraient à 83 millions et 875 mille dollars sur la période allant du 15 juillet au 15 septembre 2006, du fait de l’annulation des réservations, selon M. Khayat. Mais outre ce manque à gagner, les hôtels doivent aussi continuer à supporter des frais de fonctionnement. M....