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Comité sécuritaire mixte pour renforcer le contrôle aux différentes frontières

Dans un communiqué publié hier, la direction des Forces de sécurité intérieure a démenti les informations au sujet du déploiement des FSI dans les ports, aéroports et points de passage terrestres, précisant que ces affirmations sont « infondées ». La direction des FSI a indiqué à ce sujet que les différents points de passage – maritimes, aériens et terrestres – continuent de relever des autorités compétentes et légalement chargées de leur contrôle, soulignant que les FSI auront une « présence limitée » à l’aéroport. Celle-ci se fera par le biais d’une unité des FSI relevant du service de sécurité de l’aéroport, précise le communiqué. Le texte indique en outre que cette unité a été augmentée d’un nombre d’éléments égal à ceux de l’armée qui ont dû quitter les lieux pour se diriger vers le Sud. Évoquant le « malentendu » suscité autour de cette affaire, la direction des FSI a expliqué qu’il y a eu « confusion » avec la proposition consistant à mettre en place un comité conjoint regroupant les FSI, la direction des services de renseignements de l’armée, la Sûreté générale et les Douanes. Le comité aura pour tâche de déterminer les lacunes au niveau des différents points de passage et postes-frontières et d’œuvrer à y remédier de manière à assurer un contrôle efficace, conforme aux standards internationaux, précise le texte. La veille, et cours d’un entretien accordé à la LBC, le ministre de l’Intérieur par intérim, Ahmad Fatfat, avait évoqué la création du « comité conjoint », soulignant qu’il sera présidé par le directeur général des FSI, le général Achraf Rifi. Il sera chargé d’« assurer une coordination au plus haut niveau sur les points de passage », et ce, en collaboration avec les ministères de la Défense et des Finances. « La création de ce comité a reçu l’aval de toutes les parties concernées, pour éviter que des accusations d’empiétements sur les prérogatives des autres (organismes) ne soient lancées à l’avenir. » Le ministre a en outre évoqué la désignation récente du général Yasser Mahmoud comme coordonnateur des services de sécurité à l’aéroport, « une décision prise sur proposition du général Wafik Choukeir, à l’issue d’une réunion tenue au Sérail », a-t-il dit, avant d’assurer que cette initiative n’implique aucun conflit de compétences. Prié de dire si ces nouvelles mesures visent à couper court aux pressions qui s’exercent sur le Liban au lendemain de la publication de la résolution 1701, le ministre a répondu : « Ces mesures sont prises en vue d’œuvrer à mettre fin au blocus, maritime et aérien. » M. Fatfat a en outre démenti les informations selon lesquelles une puissance étrangère aurait conditionné la levée du blocus par les Israéliens par la nomination d’un nouveau responsable à l’aéroport de Beyrouth ainsi que dans l’un des organismes sécuritaires-clés du pays.
Dans un communiqué publié hier, la direction des Forces de sécurité intérieure a démenti les informations au sujet du déploiement des FSI dans les ports, aéroports et points de passage terrestres, précisant que ces affirmations sont « infondées ».
La direction des FSI a indiqué à ce sujet que les différents points de passage – maritimes, aériens et terrestres – continuent de relever des autorités compétentes et légalement chargées de leur contrôle, soulignant que les FSI auront une « présence limitée » à l’aéroport. Celle-ci se fera par le biais d’une unité des FSI relevant du service de sécurité de l’aéroport, précise le communiqué. Le texte indique en outre que cette unité a été augmentée d’un nombre d’éléments égal à ceux de l’armée qui ont dû quitter les lieux pour se...