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Actualités - Analyse

Changes et Bourses La Bourse de Beyrouth toujours dans le vert

La Bourse de Beyrouth a achevé la semaine hier en nouvelle hausse, portée toujours par l’optimisme des opérateurs quant aux perspectives de placements en valeurs libanaises au gré de la consolidation de la cessation des hostilités entre Israël et le Hezbollah, et du déploiement de l’armée libanaise dans les régions évacuées par les troupes israéliennes. Mais, l’attente de la levée, après-demain, des mesures exceptionnelles décrétées par l’administration boursière au lendemain de l’offensive israélienne contre le Liban a rendu les opérateurs très réticents à satisfaire la demande grandissante d’actions et de certificats émis par des sociétés et banques libanaises même à des cours en hausse, dans l’espoir que le retour à la situation antérieure leur permettrait de les vendre à de meilleurs prix. Cela étant, les actions A de Solidere devaient se maintenir à 17,69 $ pour seulement 18 000 actions négociées hier, pendant que celles de la catégorie B ne parvenaient pas à se placer faute de contreparties valables à l’offre et à la demande. Pour ce qui est des valeurs bancaires, les actions ordinaires de la Bank of Beirut se sont maintenues à 13 $, alors que les certificats GDR de la BLOM Bank remontaient de 68,80 $ à 71,20 $ (+3,48 %) et ceux de la Bank Audi abandonnaient 0,15 % à 64 $ contre 64,10 $ la veille. Il est à souligner qu’une opération d’application sur les actions A de Solidere a été effectuée hors Bourse hier, portant sur 120 000 actions au cours de 16,01 $ chacune. En effet, l’indice BLOM des valeurs libanaises a regagné hier 3,61 points ou 0,28 % à 1 297,00 points, dans des échanges pratiquement réduits. C’est ainsi qu’on a relevé la négociation de 190 303 titres d’une valeur de 5 561 175 $, dont 138 000 actions A de Solidere d’une valeur de 2 239 620 $, contre 260 818 titres d’une valeur de 6 299 002 $, dont 199 572 actions A de Solidere d’une valeur de 3 448 109 $, la veille. Sur le marché des changes de Beyrouth, les offres du dollar l’ont emporté sur la demande commerciale en cette monnaie, la faisant négocier entre 1 511 et 1 513 LL toute la journée, dans des échanges très minces et sans aucune intervention de la Banque du Liban. Les Bourses diversement orientées Les Bourses européennes ont fini la semaine sur une mauvaise note, dans la foulée de l’ouverture en baisse de Wall Street. Elles ont été affectées par des prises de bénéfices après cinq séances consécutives de hausse et par la poursuite du repli des sociétés pétrolières sur fond de reflux des cours du brut. Pourtant, la Bourse de New York est parvenue en fin de journée à effacer ses pertes de la matinée sur des achats à bon prix liés à l’annonce par Microsoft du relèvement de 16,2 milliards $ du montant autorisé des rachats de ses actions dans le cadre d’un programme dévoilé le 20 juillet. Ce mouvement est intervenu après un mauvais départ entraîné par les résultats décevants de Dell et la baisse de l’indice de confiance des consommateurs américains, établi par l’Université du Michigan, de 84,7 points en juillet à 78,7 points en août. Le dollar stationnaire malgré la hausse des taux en Chine Sur les marchés internationaux des changes, le dollar est parvenu à se soustraire à la décision de la Chine de relever ses taux d’intérêt de 0,27 point en pourcentage pour enrayer la surchauffe des investissements (+30,5 %) et freiner la croissance de son PIB (+11 %). Cette mesure, qui avait passagèrement soutenu les devises asiatiques face au dollar, notamment le yen, n’a guère profité à l’euro qui s’est finalement stabilisé sur un mouvement technique, les opérateurs couvrant leurs positions après la récente progression de la devise européenne. Élie KAHWAGI
La Bourse de Beyrouth a achevé la semaine hier en nouvelle hausse, portée toujours par l’optimisme des opérateurs quant aux perspectives de placements en valeurs libanaises au gré de la consolidation de la cessation des hostilités entre Israël et le Hezbollah, et du déploiement de l’armée libanaise dans les régions évacuées par les troupes israéliennes. Mais, l’attente de la levée, après-demain, des mesures exceptionnelles décrétées par l’administration boursière au lendemain de l’offensive israélienne contre le Liban a rendu les opérateurs très réticents à satisfaire la demande grandissante d’actions et de certificats émis par des sociétés et banques libanaises même à des cours en hausse, dans l’espoir que le retour à la situation antérieure leur permettrait de les vendre à de meilleurs...