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Actualités - Chronologie

Assad tourné en dérision dans la presse arabe

Le président syrien, Bachar el-Assad, a été tourné en dérision hier par des journaux arabes après le discours qu’il a tenu mardi et dans lequel il a pris à partie l’Égypte, l’Arabie saoudite et la majorité parlementaire. « Le ton empreint de duplicité que le chef de l’État syrien a adopté ne convient plus dans la conjoncture actuelle », écrit le quotidien gouvernemental égyptien al-Gomhouriya, tandis que l’indépendant égyptien al-Masri el-Yom qualifie les propos de M. Assad de « discours irresponsable et creux ». Dans son discours, M. Assad avait critiqué, sans les nommer, l’Égypte et l’Arabie saoudite, ainsi que la majorité parlementaire libanaise. « La résistance (du Hezbollah) a dévoilé l’inanité des demi-hommes et des demi-solutions » dans le conflit opposant les Arabes à Israël, a dit le président Assad. « Les Arabes ont renoncé à une paix véritable et lui ont substitué une paix de complaisance avec les États-Unis et Israël », avait-il ajouté. Le quotidien Asharq al-Awsat souligne avec ironie que depuis la guerre de 1967, au cours de laquelle elle a perdu le Golan, « la capitale de la résistance (Damas) n’a tiré aucun coup de feu » contre Israël. « Puisque la résistance est son choix, pourquoi la Syrie n’ouvrirait-elle pas une branche du Hezbollah sur son territoire et ne se lancerait-elle pas dans la lutte pour la libération », souligne le quotidien. Même son de cloche dans le quotidien gouvernemental égyptien al-Ahram, qui estime que « l’étincelle de la résistance au Liban aurait pu être une occasion en or pour la Syrie de récupérer le Golan, alors qu’Israël était occupé sur deux champs de bataille au Liban et en Palestine ».
Le président syrien, Bachar el-Assad, a été tourné en dérision hier par des journaux arabes après le discours qu’il a tenu mardi et dans lequel il a pris à partie l’Égypte, l’Arabie saoudite et la majorité parlementaire.
« Le ton empreint de duplicité que le chef de l’État syrien a adopté ne convient plus dans la conjoncture actuelle », écrit le quotidien gouvernemental égyptien al-Gomhouriya, tandis que l’indépendant égyptien al-Masri el-Yom qualifie les propos de M. Assad de « discours irresponsable et creux ».
Dans son discours, M. Assad avait critiqué, sans les nommer, l’Égypte et l’Arabie saoudite, ainsi que la majorité parlementaire libanaise. « La résistance (du Hezbollah) a dévoilé l’inanité des demi-hommes et des demi-solutions » dans le conflit opposant les Arabes à Israël, a dit...