Rechercher
Rechercher

Actualités

En bref

La moitié de la production de pommes de terre de la Békaa a pourri Le président du syndicat des planteurs de pommes de terre de la Békaa, Georges Sakr, a estimé hier que « le secteur va souffrir d’une perte généralisée dans la production pour cette saison si des solutions ne sont pas trouvées rapidement. Et ce à travers l’arrêt de la guerre et des bombardements de la plaine de la Békaa ». Selon lui, la production de cette région s’élève normalement à 100 mille tonnes de pommes de terre. Mais en raison des frappes de l’aviation israélienne et de la destruction des ponts reliant les régions de la Békaa entre elles, l’arrachage des récoltes s’est arrêté, conduisant au pourrissement de 50 % de la production. Les planteurs de pommes de terre doivent aussi faire face à une pénurie de main-d’œuvre qui les contraint à faire appel aux jeunes, aux étudiants, et aux élèves de Zahlé et des villages avoisinants contre une « rémunération élevée ». M. Sakr a souligné enfin que, « aussi rapides que puissent être les solutions, le secteur de la culture de pommes de terre est confronté à une catastrophe inéluctable ».
La moitié de la production de pommes
de terre de la Békaa a pourri

Le président du syndicat des planteurs de pommes de terre de la Békaa, Georges Sakr, a estimé hier que « le secteur va souffrir d’une perte généralisée dans la production pour cette saison si des solutions ne sont pas trouvées rapidement. Et ce à travers l’arrêt de la guerre et des bombardements de la plaine de la Békaa ». Selon lui, la production de cette région s’élève normalement à 100 mille tonnes de pommes de terre. Mais en raison des frappes de l’aviation israélienne et de la destruction des ponts reliant les régions de la Békaa entre elles, l’arrachage des récoltes s’est arrêté, conduisant au pourrissement de 50 % de la production. Les planteurs de pommes de terre doivent aussi faire face à une pénurie de main-d’œuvre...