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Le portrait de Nasrallah fait fureur chez les Palestiniens de Cisjordanie

L’activité d’un peintre palestinien, en Cisjordanie, est rarement lucrative, mais pour le portraitiste Walid Ayoub les perspectives se sont sensiblement améliorées grâce à une personne : Hassan Nasrallah, rapporte Mohammad Assadi de Reuters dans une dépêche datée de Ramallah. Le conflit entre Israël et le Hezbollah a fait grimper la popularité du chef du parti de Dieu parmi les Palestiniens qui sont de plus en plus nombreux à vouloir se procurer son portrait. Auparavant, Ayoub, âgé de 33 ans, peignait essentiellement des tableaux représentant le défunt président palestinien Yasser Arafat ou l’ancien raïs égyptien Gamal Abdel-Nasser. Désormais, Nasrallah est le sujet principal de ses toiles. « Aujourd’hui, sayyed Nasrallah est numéro un », affirme Ayoub, en apportant la touche finale à l’un de ses portraits, son chevalet installé au bord de la route à Ramallah, en Cisjordanie. Avant l’offensive israélienne au Liban, Ayoub ne vendait guère plus d’un portrait ou deux du secrétaire général du Hezbollah chaque mois. À dix dollars la pièce, il ne s’agissait pas d’une véritable source de revenus. Le visage de Nasrallah est désormais omniprésent dans tous les rassemblements politiques, fixé sur les bannières ou imprimé sur les tee-shirts, et Ayoub parvient difficilement à satisfaire la demande à lui seul. Il a donc choisi de faire imprimer des affiches de Nasrallah, plus rapides à réaliser et moins coûteuses, pour en produire en plus grand nombre. Dans la seule journée d’hier, il a vendu un millier d’affiches de Nasrallah, un dollar pièce. Mais le peintre, qui dit ne pas travailler pour l’argent, voudrait reverser ses recettes aux pauvres et aux réfugiés libanais. « Si la guerre se poursuit, je prévois d’en vendre encore plus », affirme-t-il. La popularité de Nasrallah s’envole dans les territoires palestiniens. « Je l’adore parce qu’il défend le Liban », lance Mohammad Barakat, 10 ans, en achetant un portrait du secrétaire général du Hezbollah. Ayoub renchérit : « Qui sait, Nasrallah sera peut-être notre sauveur. »
L’activité d’un peintre palestinien, en Cisjordanie, est rarement lucrative, mais pour le portraitiste Walid Ayoub les perspectives se sont sensiblement améliorées grâce à une personne : Hassan Nasrallah, rapporte Mohammad Assadi de Reuters dans une dépêche datée de Ramallah. Le conflit entre Israël et le Hezbollah a fait grimper la popularité du chef du parti de Dieu parmi les Palestiniens qui sont de plus en plus nombreux à vouloir se procurer son portrait.
Auparavant, Ayoub, âgé de 33 ans, peignait essentiellement des tableaux représentant le défunt président palestinien Yasser Arafat ou l’ancien raïs égyptien Gamal Abdel-Nasser.
Désormais, Nasrallah est le sujet principal de ses toiles. « Aujourd’hui, sayyed Nasrallah est numéro un », affirme Ayoub, en apportant la touche finale à l’un de ses...