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Actualités - Chronologie

Berry : Siniora est notre représentant à tous

«Le Premier ministre, Fouad Siniora, est notre représentant à tous » et « la divergence d’opinions se discute à huis clos ». C’est ce qu’a affirmé hier, au cours d’une entrevue accordée à la chaîne al-Jazira, le président de l’Assemblée, Nabih Berry, qui a indiqué que « ce qui se passe au Liban-Sud représente notre dernière lueur d’espoir pour une paix globale ». Le leader chiite a mis en garde contre le risque « de perdre cette occasion, car l’alternative (à la paix) n’est autre qu’une série de guerres et de coups d’État ». Évoquant l’agression israélienne contre le Liban, le président du Parlement a prévenu la communauté internationale du danger d’une prolongation de l’état de belligérance qui, a-t-il dit, « mettra fin au régime et au modèle libanais ». M. Berry a insisté sur le fait que la « position libanaise est harmonieuse et unifiée, dès qu’il s’agit de contrer Israël ». Il a en outre rappelé les conditions posées par le Liban, à savoir le cessez-le-feu, l’échange des prisonniers libanais uniquement, et les dépouilles, et par la suite, le retour des déplacés, faute de quoi « c’est l’unité nationale qui sera menacée », a-t-il dit. M. Berry a réitéré l’idée que le Hezbollah « n’a pris personne de court », insistant sur le fait qu’Israël n’a pas besoin d’un prétexte pour mener son agression contre le Liban. Critiquant la position arabe vis-à-vis du conflit au Liban, il a estimé que le président égyptien Hosni Moubarak aurait pu au moins exprimer une « condamnation », soulignant que les pays arabes ont choisi la « capitulation » devant les puissances étrangères.
«Le Premier ministre, Fouad Siniora, est notre représentant à tous » et « la divergence d’opinions se discute à huis clos ».
C’est ce qu’a affirmé hier, au cours d’une entrevue accordée à la chaîne al-Jazira, le président de l’Assemblée, Nabih Berry, qui a indiqué que « ce qui se passe au Liban-Sud représente notre dernière lueur d’espoir pour une paix globale ». Le leader chiite a mis en garde contre le risque « de perdre cette occasion, car l’alternative (à la paix) n’est autre qu’une série de guerres et de coups d’État ».
Évoquant l’agression israélienne contre le Liban, le président du Parlement a prévenu la communauté internationale du danger d’une prolongation de l’état de belligérance qui, a-t-il dit, « mettra fin au régime et au modèle libanais ».
M. Berry a...