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Le secteur résiste à la crise

Le président de l’Association des banques, François Bassile, a insisté sur la solidité des situations monétaires et bancaires et annoncé que les banques n’avaient pris aucune mesure d’exception, à part l’impossibilité de rompre les dépôts en livres libanaises en vue de les convertir en dollars avant leur arrivée à échéance, un à deux jours auparavant. Il a aussi affirmé que l’Association des banques restait en contact avec la Banque du Liban (BDL) qui s’est dit prête à fournir les liquidités à toutes les banques. Dans ce contexte, le président du conseil d’administration de Credit Bank et membre de l’Association des banques, Tarek Khalifé, a considéré que les établissements de crédit conservaient une activité commerciale soutenue, ce qui permet le maintien des liquidités sur le marché, grâce à une coordination continue avec la Banque centrale et la Commission de contrôle des banques. Selon lui, les banques sont en mesure de faire face à cette crise, surtout qu’elles ont été à même de surmonter « une crise plus grande que celle-ci » lors de l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri. Il a ajouté : « Je ne pense pas que les banques auront à faire face à une crise sur le court terme », considérant que les vrais dommages sont à attendre au niveau de l’économie nationale sur le long terme en matière de reconstruction et d’établissement d’un état des lieux équilibré de la situation. Tarek Khalifé a aussi souligné que les banques ont été contraintes d’appliquer des restrictions temporaires sur certains retraits, dans les premiers jours de l’offensive israélienne, du fait de la réaction des déposants qui se sont précipités pour retirer des liquidités et les injecter sur le marché. Par ailleurs, des sources bancaires informées ont confirmé la solidité de la situation bancaire, en s’appuyant sur les avoirs en devises de la BDL, de l’ordre de quelque 13 milliards de dollars, et sur le montant des dépôts détenus auprès des banques, qui dépasseraient les 69 milliards de dollars. La prise de conscience des banques, de l’Association des banques et de la BDL de l’importance de la situation bancaire au Liban et leur engagement à prendre toutes les mesures disponibles pour la protéger de toute tension vont également dans ce sens.
Le président de l’Association des banques, François Bassile, a insisté sur la solidité des situations monétaires et bancaires et annoncé que les banques n’avaient pris aucune mesure d’exception, à part l’impossibilité de rompre les dépôts en livres libanaises en vue de les convertir en dollars avant leur arrivée à échéance, un à deux jours auparavant. Il a aussi affirmé que l’Association des banques restait en contact avec la Banque du Liban (BDL) qui s’est dit prête à fournir les liquidités à toutes les banques.
Dans ce contexte, le président du conseil d’administration de Credit Bank et membre de l’Association des banques, Tarek Khalifé, a considéré que les établissements de crédit conservaient une activité commerciale soutenue, ce qui permet le maintien des liquidités sur le marché, grâce...