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Égypte La loi controversée sur la presse a été amendée

Le Parlement égyptien a adopté hier la nouvelle loi sur la presse, après l’intervention du président Hosni Moubarak en faveur de l’annulation d’un article stipulant la prison pour les journalistes lançant des accusations de corruption. Le président du Parlement, Fathi Sourour, a qualifié la décision de M. Moubarak de « fête de la démocratie », alors qu’Ibrahim Mansour, membre du syndicat des journalistes, l’a estimée insuffisante. Le gouvernement avait présenté le projet de loi, amendant certains articles de la loi existante, mais maintenant les peines de prison pour les journalistes, ce qui avait provoqué une levée de boucliers dans les médias indépendants et de l’opposition. « À partir d’aujourd’hui, aucun journaliste ne sera plus emprisonné, aucune plume ne sera brisée et nous soutenons la liberté d’expression pour dénoncer la corruption », a déclaré M. Sourour. Toutefois, le nouveau texte prévoit encore des amendes allant jusqu’à 40 000 EGP (environ 7 000 USD) pour les journalistes accusés de diffamation dans des affaires de corruption.
Le Parlement égyptien a adopté hier la nouvelle loi sur la presse, après l’intervention du président Hosni Moubarak en faveur de l’annulation d’un article stipulant la prison pour les journalistes lançant des accusations de corruption. Le président du Parlement, Fathi Sourour, a qualifié la décision de M. Moubarak de « fête de la démocratie », alors qu’Ibrahim Mansour, membre du syndicat des journalistes, l’a estimée insuffisante. Le gouvernement avait présenté le projet de loi, amendant certains articles de la loi existante, mais maintenant les peines de prison pour les journalistes, ce qui avait provoqué une levée de boucliers dans les médias indépendants et de l’opposition. « À partir d’aujourd’hui, aucun journaliste ne sera plus emprisonné, aucune plume ne sera brisée et nous soutenons la...