Avec sa cagoule de Spiderman jaune, couleur de son maillot, l’attaquant équatorien Ivan Kaviedes a relancé la course aux démonstrations originales pour fêter un but, images indissociables de l’histoire de la Coupe du monde.
Dans le cas de Kaviedes, le masque n’était pas seulement festif. L’attaquant a ainsi rendu hommage à un ex-international équatorien, Otolino Tenorio, décédé dans un accident de la route en 2005, et qui célébrait ses buts avec le masque de ce héros de BD.
Quelques « gimmicks » de buteurs sont déjà apparus sur les pelouses allemandes du Mondial 2006. Les Éperviers du Togo ont célébré un but en mimant de la main leur rapace fétiche fondant sur sa proie. Tout le monde attend désormais que l’attaquant anglais Peter Crouch redevienne « RoboCrouch » et entame sa démarche syncopée. Ses partenaires le pressent de desserrer ses boulons, mais le joueur de Liverpool a annoncé qu’il ne referait pas sa danse avant... la victoire de son équipe en finale.
Aigle des Açores
Le Portugais Pauleta espère encore justifier son surnom d’« Aigle des Açores » en déployant ses bras comme des ailes quand les filets tremblent.
Les « Fils du désert » d’Arabie Saoudite sacrifient quant à eux à la prière islamique sur la pelouse pour s’ouvrir la voie du but. Les avants-centres (et les autres) pourront toujours puiser leur inspiration dans le passé riche en la matière des 17 Coupes du mondes précédentes.
Avec son mouvement des bras berçant un enfant imaginaire, le Brésilien Bebeto, qui venait d’être père deux jours plus tôt, a lancé en 1994 un geste reproduit sur l’instant par ses équipiers Romario et Mazinho et toujours en vigueur aujourd’hui. Les plus célèbres pas de danse sont liés à la belle histoire des Lions du Cameroun en 1990 et de leur vétéran Roger Milla, 38 ans à l’époque, se déhanchant autour du piquet de corner.
En 1998, le Chilien Marcelo Salas, le « Matador », est resté dans les mémoires avec sa pose genou à terre, où il ne lui manquait plus que la « muleta ».
Finalement, le saut périlleux reste une valeur sûre depuis le Mexicain Hugo Sanchez en 1986. Son plus digne héritier est le Nigérian Julius Aghahowa et ses sept « flips » de gymnaste, suivi d’un salto arrière en 2002.
Avec sa cagoule de Spiderman jaune, couleur de son maillot, l’attaquant équatorien Ivan Kaviedes a relancé la course aux démonstrations originales pour fêter un but, images indissociables de l’histoire de la Coupe du monde.
Dans le cas de Kaviedes, le masque n’était pas seulement festif. L’attaquant a ainsi rendu hommage à un ex-international équatorien, Otolino Tenorio, décédé dans un accident de la route en 2005, et qui célébrait ses buts avec le masque de ce héros de BD.
Quelques « gimmicks » de buteurs sont déjà apparus sur les pelouses allemandes du Mondial 2006. Les Éperviers du Togo ont célébré un but en mimant de la main leur rapace fétiche fondant sur sa proie. Tout le monde attend désormais que l’attaquant anglais Peter Crouch redevienne « RoboCrouch » et entame sa démarche syncopée. Ses...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.