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Libye Le procès des infirmières bulgares reporté au 20 juin

Le procès de cinq infirmières bulgares et d’un médecin palestinien, accusés d’avoir inoculé le sida à des enfants libyens, a été reporté hier au 20 juin après une brève audience devant la cour criminelle de Tripoli. « Dorénavant nous aurons une audience hebdomadaire car cette affaire a beaucoup traîné », a dit le juge Mahmoud al-Houweissa qui a demandé aux parties de présenter leurs demandes par écrit pour la prochaine audience. L’avocat des infirmières, Me Othmane al-Bizanti, a demandé à nouveau la libération sous caution de ses clientes et la comparution d’un Bulgare, Smilian Tachev, qui a passé 174 jours en détention avec elles en Libye et qui a affirmé en mai au journal bulgare Troud qu’elles avaient été « torturées ». Les avocats des familles des victimes ont rejeté cette demande en affirmant que le Bulgare, qui a été innocenté, avait été détenu en tant qu’accusé et ne pouvait dans ce cas être appelé comme témoin. Incarcérés depuis 1999, les infirmières et le médecin avaient été condamnés à mort en mai 2004 à Benghazi, dans le nord-est de la Libye, accusés d’avoir inoculé le virus du sida à 426 enfants libyens, alors qu’ils travaillaient à l’hôpital local. Selon la radio bulgare, l’avocat bulgare des infirmières, Georgi Gatev, a demandé une nouvelle enquête sur la propagation du virus du sida dans l’hôpital de Benghazi. À la sortie du tribunal, des proches des familles des victimes ont jeté des pierres sur les avocats de la défense et crié « mort aux infirmières ». Sofia s’est déclarée satisfaite de la décision du tribunal. « L’intention du jury de siéger chaque semaine répond aux attentes de déroulement du nouveau procès en brefs délais et sans reports importants », selon le porte-parole des Affaires étrangères bulgare Dimitar Tsantchev.
Le procès de cinq infirmières bulgares et d’un médecin palestinien, accusés d’avoir inoculé le sida à des enfants libyens, a été reporté hier au 20 juin après une brève audience devant la cour criminelle de Tripoli. « Dorénavant nous aurons une audience hebdomadaire car cette affaire a beaucoup traîné », a dit le juge Mahmoud al-Houweissa qui a demandé aux parties de présenter leurs demandes par écrit pour la prochaine audience.
L’avocat des infirmières, Me Othmane al-Bizanti, a demandé à nouveau la libération sous caution de ses clientes et la comparution d’un Bulgare, Smilian Tachev, qui a passé 174 jours en détention avec elles en Libye et qui a affirmé en mai au journal bulgare Troud qu’elles avaient été « torturées ». Les avocats des familles des victimes ont rejeté cette demande en...