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Actualités - Chronologie

Des mères comblées

Adèle est une maman SOS depuis 2001. Elle a sept enfants, âgés entre 2 et 11 ans, et a toujours été attirée par les activités humanitaires. « Il y a quelques années, j’ai senti que je devais m’engager dans une action qui me procure une joie intérieure, raconte-t-elle, entourée de ses enfants. J’ai décidé alors de postuler pour un emploi dans une association humanitaire. Je me suis retrouvée au service des enfants des villages SOS. » Adèle est contente, parce qu’elle est « convaincue » de ce qu’elle fait. « Au début, je rencontrais des problèmes, à l’instar de ceux que rencontre n’importe quelle autre maman au monde, mais je n’ai jamais regretté mon choix, ajoute-t-elle. J’essaie toujours de trouver une solution aux problèmes. Et je donne toujours à mes enfants une belle image de leurs parents biologiques. Je ne peux pas leur mentir, je leur présente les choses simplement. » Depuis neuf ans, Salimé a rejoint la famille des mamans SOS, élevant jusqu’à ce jour dix enfants. Salimé se sent dans son milieu naturel, « puisque j’ai toujours adoré les enfants ». « Ma famille est composée de musulmans et de chrétiens, souligne-t-elle. Et chacun de mes enfants apprend sa religion. » Réputée pour être la maman la plus indulgente du village de Bhersaf, Salimé est toutefois intransigeante lorsqu’il s’agit des études. « C’est leur avenir, insiste-t-elle. Je ne peux pas être permissive sur ce point-là. Quand ils terminent leurs leçons, ils peuvent faire tout ce qui leur plaît. » Salimé explique qu’une maman SOS a le double rôle du père et de la mère. « Il faut savoir être sévère quand il le faut », note-t-elle. Et de raconter que lorsqu’elle a pris la décision de rejoindre l’association, ses parents ont mal pris la chose, mais maintenant ils sont très attachés aux enfants et leur rendent visite de façon permanente. Et de conclure, qu’elle œuvre pour entretenir de bonnes relations avec les parents biologiques des enfants. Devenir une maman SOS Pour être admise au sein de la famille des mères SOS, la jeune femme doit répondre à plusieurs critères. Elle doit, en premier lieu, avoir entre 30 et 40 ans, n’avoir aucun autre engagement, puisqu’elle doit vivre au sein du village, et être détentrice au moins d’un diplôme de baccalauréat. Une fois admise, la jeune femme doit suivre une formation théorique et pratique étalée sur deux ans. Sur le plan théorique, la jeune femme suit des cours ménagers, de psychologie, de développement de l’enfant, ainsi que des sessions sur les maladies infantiles, l’alimentation, la vaccination, les problèmes de l’enfant, etc. Sur le plan pratique, elle commence par assister d’autres mamans, avant de devenir elle-même responsable d’une famille.
Adèle est une maman SOS depuis 2001. Elle a sept enfants, âgés entre 2 et 11 ans, et a toujours été attirée par les activités humanitaires. « Il y a quelques années, j’ai senti que je devais m’engager dans une action qui me procure une joie intérieure, raconte-t-elle, entourée de ses enfants. J’ai décidé alors de postuler pour un emploi dans une association humanitaire. Je me suis retrouvée au service des enfants des villages SOS. »
Adèle est contente, parce qu’elle est « convaincue » de ce qu’elle fait. « Au début, je rencontrais des problèmes, à l’instar de ceux que rencontre n’importe quelle autre maman au monde, mais je n’ai jamais regretté mon choix, ajoute-t-elle. J’essaie toujours de trouver une solution aux problèmes. Et je donne toujours à mes enfants une belle image de leurs parents...