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L’UPL appelle au désarmement des Palestiniens intra et extra muros

L’Union pour le Liban (UPL) a commenté hier les incidents de la semaine dernière au Liban-Sud, qui traduisent « une perte totale de la souveraineté sur de larges portions du territoire national : la Békaa, la frontière libano-syrienne, les camps palestiniens et les autres bases extra muros comme Naameh, Qabb Elias, Sultan Yaacoub, et d’autres régions », selon le communiqué, signé par MM. Obad Zouein, Massoud Achkar, Bob Azzam, Samir Ghazal, Joseph Zayeck, Georges A’araj et François Alam. L’UPL a rappelé qu’après l’accord de Taëf, la grande majorité des Libanais avaient accepté à l’époque de remettre leurs armes au profit de l’édification de l’État malgré le fait qu’ils étaient convaincus que derrière l’accord se cachaient des intentions hostiles de la part de la Syrie. « Après tout cela, il est incroyable que le peuple libanais accepte l’existence d’armes quelconques en dehors de l’autorité de l’armée libanaise, quel que soit le slogan utilisé pour les légitimer. Surtout si ces armes sont possédées par des non-Libanais, qui font des discours portant atteinte au sentiment national et violent la souveraineté et le territoire, tantôt en agressant l’armée, tantôt en tirant des roquettes à partir du territoire libanais. Ils font assumer aux Libanais les résultats de leur action, sans que l’État n’ait aucune décision ou opinion en la matière », a indiqué l’UPL. Et de poursuivre : « Ces événements suscitent des interrogations essentielles. Les opérations militaires terroristes qui ont eu lieu ont déstabilisé le pays sur le plan sécuritaire, militaire, politique, économique et social. Les Libanais en ont été lésés du Nord au Sud. » L’UPL a appelé le gouvernement à établir la seule souveraineté de l’État sur l’ensemble du territoire et à déployer l’armée à la frontière. Elle a également demandé le désarmement des Palestiniens à l’intérieur et à l’extérieur des camps. L’UPL a aussi exhorté l’ONU à faire pression sur Israël pour qu’il se retire des hameaux de Chebaa, de Kfarchouba et de Nkhaïlé, et à appeler la Syrie à se retirer des parties de Chebaa et de Kfarchouba qu’elle occupe et à opérer un tracé des frontières avec le Liban. Elle a enfin appelé Damas à relâcher les Libanais qui sont encore détenus dans ses geôles.
L’Union pour le Liban (UPL) a commenté hier les incidents de la semaine dernière au Liban-Sud, qui traduisent « une perte totale de la souveraineté sur de larges portions du territoire national : la Békaa, la frontière libano-syrienne, les camps palestiniens et les autres bases extra muros comme Naameh, Qabb Elias, Sultan Yaacoub, et d’autres régions », selon le communiqué, signé par MM. Obad Zouein, Massoud Achkar, Bob Azzam, Samir Ghazal, Joseph Zayeck, Georges A’araj et François Alam.
L’UPL a rappelé qu’après l’accord de Taëf, la grande majorité des Libanais avaient accepté à l’époque de remettre leurs armes au profit de l’édification de l’État malgré le fait qu’ils étaient convaincus que derrière l’accord se cachaient des intentions hostiles de la part de la Syrie. « Après tout cela,...