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Actualités - Chronologie

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HOMMAGE En souvenir de Walid Tibi Il y a un an, le 24 mai 2005, mourait Walid Tibi, propriétaire du quotidien al-Yom et fils de Wafic Tibi, ancien président du syndicat des rédacteurs de la presse libanaise, doyen de l’Institut national pour la formation des journalistes. À l’instar de sa sœur Zeina Tibi, qui perpétue la tradition familiale, Walid Tibi était avant tout un enfant de cette presse qui a contribué à faire la grandeur du Liban. Le souvenir de Walid reste très présent chez tous ceux qui l’ont connu. Son sens de l’humour, la noblesse de ses sentiments, la fermeté de ses convictions alliée à un rare esprit de tolérance en faisaient une personnalité attachante. Plus que tout, il était un homme qui méprisait les fanatismes et les extrêmes. Bien avant que le terme ne devienne à la mode, il fut un pionnier et un artisan du dialogue aussi bien sur le plan libanais que sur le plan, plus large, des relations entre les civilisations. Aujourd’hui où ce dialogue est devenu une ardente obligation pour construire un monde plus pacifique et mieux équilibré, Walid Tibi nous manque. Charles SAINT-PROT Directeur de l’Observatoire d’études géopolitiques de Paris EXPOSITION Vernissage de « Pérégrinations aléatoires » de Saër Karam au CCF « Pérégrinations aléatoires » est le thème de l’exposition de Saër Karam, journaliste, directeur général de La Revue du Liban, du Monday Morning et fondateur de Style, dont le vernissage a eu lieu mardi au Centre culturel français. Étaient notamment présents MM. Fadi Komair, Michel Tahchi et Hassan Falha représentant respectivement le chef de l’État, le président de l’Assemblée nationale et le Premier ministre, Mgr Joseph Merhej, représentant l’archevêque maronite de Beyrouth, l’ambassadeur de France au Liban, Bernard Émié, le conseiller de coopération et d’action culturelle à l’ambassade, Frédéric Clavier, les présidents des Ordres de la presse et des journalistes, MM. Mohammad Baalbacki et Melhem Karam, ainsi que le conseiller à l’information près la présidence de la République, Rafic Chélala. Dans une allocution, M. Émié a rappelé le parcours professionnel réussi de Saër Karam. De son côté, M. Karam a rendu hommage au Liban et à la France, insistant sur l’attachement de l’Hexagone « aux valeurs de la République, aux droits de l’homme, à la liberté et à l’égalité et la fraternité entre les citoyens, les peuples, les cultures et les civilisations ». M. Karam a expliqué, par ailleurs, que l’exposition est axée sur les thèmes de l’espoir, de la paix et de l’amour. L’exposition comprend trente-six photos prises par Saër Karam dans douze métropoles, lors de ses pérégrinations entre 1997 et 2005. Elle se poursuivra à la salle d’expositions du CCF jusqu’au 9 juin, du lundi au vendredi, de 13h à 19h. PHOTOGRAPHIE Hommage à Ricardo Habre à l’USEK « Les Libanais ont toutes les raisons d’être fiers de leur pays », disait Ricardo Habre, écologiste libanais récemment disparu, et il illustrait cela par ses clichés sur la nature. Une exposition de ces photos a lieu aujourd’hui à la faculté des beaux arts de l’Université Saint-Esprit de Kaslik (USEK), à 18h, à la salle d’expositions, sous le titre « Au-delà de l’objectif ». ASSOCIATIONS Avis de La Flamme Le comité de La Flamme organise une journée de récollection à Saydet el-Bir le vendredi 2 juin. Elle sera animée par le révérend père Jacques l’Oiselet s.j. à 14h30. Mme Emma Khoury donnera une causerie sur les pères de l’église. Le transport est assuré. Pour tout renseignement et les inscriptions, téléphonez au 01/201816 ou 03/436807 avant le 28 mai.
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En souvenir de Walid Tibi
Il y a un an, le 24 mai 2005, mourait Walid Tibi, propriétaire du quotidien al-Yom et fils de Wafic Tibi, ancien président du syndicat des rédacteurs de la presse libanaise, doyen de l’Institut national pour la formation des journalistes. À l’instar de sa sœur Zeina Tibi, qui perpétue la tradition familiale, Walid Tibi était avant tout un enfant de cette presse qui a contribué à faire la grandeur du Liban. Le souvenir de Walid reste très présent chez tous ceux qui l’ont connu. Son sens de l’humour, la noblesse de ses sentiments, la fermeté de ses convictions alliée à un rare esprit de tolérance en faisaient une personnalité attachante. Plus que tout, il était un homme qui méprisait les fanatismes et les extrêmes. Bien avant que le terme ne devienne à la mode, il fut un...