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Actualités - Chronologie

DU MONDE ENTIER

AIMS, un programme d’information destiné aux journalistes « Le partenariat dans la santé ». Sous ce thème, les laboratoires Sanofi-Aventis ont donné le week-end dernier le coup d’envoi de leur programme AIMS (Advanced Information for Media Specialists) à l’hôtel Mzaar Inter-Continental, à Faraya. Ce programme, destiné aux journalistes qui s’intéressent aux problèmes de la santé, comprend des ateliers de travail et des forums sur des maladies telles que le cancer, les maladies cardio-vasculaires ou encore le diabète. Il vise également à créer une chaîne d’informations dans le domaine de la santé qui sera régulièrement mise à jour. Ce premier forum, auquel ont assisté plus de vingt-cinq journalistes notamment du Liban, du Maroc et de Jordanie, était consacré notamment au rôle de l’industrie pharmaceutique dans l’économie de la mondialisation et les défis qu’elle doit relever, la propriété intellectuelle, la recherche d’une information scientifique et médicale viable ainsi que le rôle des médias dans la sensibilisation aux problèmes de santé et les campagnes de prévention. L’enfer du bitume… Selon un article du Lancet, les accidents de la route tuent chaque année dans le monde 1,2 million de personnes. Et les blessés sont près de 50 millions, rapporte l’agence de presse Destination Santé. Pour stopper l’hémorragie, l’auteur appelle à des actions urgentes et concertées. Dans ce domaine aussi, les inégalités sont criantes entre le Nord et le Sud, neuf décès sur dix imputables aux accidents de la route se produisant dans les pays en développement. « Alors qu’en 1990, les accidents de la route représentaient la neuvième cause de mortalité dans le monde, si rien n’est fait aujourd’hui ils passeront au troisième rang en 2020 », s’alarme le Lancet. Rappelons que les maladies cardio-vasculaires sont la première cause de mortalité dans le monde, suivies des maladies infectieuses. En 2004, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) s’était saisie du problème en consacrant sa Journée mondiale de la santé à la violence routière. Elle avait pour l’occasion publié un rapport sur la question. L’Organisation recommandait alors à l’ONU d’organiser chaque année une semaine consacrée à la sécurité routière. Celle-ci aura lieu pour la première fois du 23 au 26 avril 2007. En Côte d’Ivoire, la contraception fait son chemin… La contraception est aujourd’hui utilisée par 16 % des Ivoiriennes. Une proportion qui paraît faible a priori, mais qu’il convient de relativiser. Car en 1994, seules 8 % d’entre elles y avaient recours. Soit une augmentation de 50 % en 11 ans. Cela est principalement dû à la politique nationale de santé de la reproduction, adoptée en Côte d’Ivoire au lendemain de la Conférence internationale des Nations unies sur la population et le développement qui s’est tenue en 1994 au Caire, en Égypte. Cette augmentation n’est certes pas « suffisante », mais « elle est appréciable », grâce notamment à un système de distribution des moyens contraceptifs subventionné par l’État, qui a rendu les prix abordables, comme le précise à l’agence de presse Destination Santé Christiane Welffens-Ekra, professeur de gynécologie-obstétrique à l’Université d’Abidjian et présidente de l’Association ivoirienne pour le bien-être familial. Une plaquette de pilules coûte ainsi 150 francs CFA (0,23 euro) et une boîte de dix préservatifs ne dépasse pas les 100 francs (0,15 euro). Des prix qui restent toutefois élevés avec un salaire minimum d’environ 36 000 francs CFA, soit près de 55 euros. Si des progrès indéniables ont été réalisés sur le plan de la contraception, la mortalité des femmes au moment de l’accouchement représente toujours un défi pour les autorités. La Côte d’Ivoire compte encore aujourd’hui 690 morts maternelles pour 100 000 naissances vivantes.
AIMS, un programme d’information destiné aux journalistes

« Le partenariat dans la santé ». Sous ce thème, les laboratoires Sanofi-Aventis ont donné le week-end dernier le coup d’envoi de leur programme AIMS (Advanced Information for Media Specialists) à l’hôtel Mzaar Inter-Continental, à Faraya.
Ce programme, destiné aux journalistes qui s’intéressent aux problèmes de la santé, comprend des ateliers de travail et des forums sur des maladies telles que le cancer, les maladies cardio-vasculaires ou encore le diabète. Il vise également à créer une chaîne d’informations dans le domaine de la santé qui sera régulièrement mise à jour.
Ce premier forum, auquel ont assisté plus de vingt-cinq journalistes notamment du Liban, du Maroc et de Jordanie, était consacré notamment au rôle de l’industrie...