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Les joueurs-clés du titre

Vingt-deux joueurs ont participé à la conquête du 18e titre de champion d’Espagne de football du FC Barcelone, dont sept sortent du lot pour leur régularité, leurs coups d’éclat ou leur efficacité. Carles Puyol : le capitaine « blaugrana » est un robuste et infatigable défenseur. Bon de la tête, bien placé, il court en plus dans tous les sens et très rarement en vain. Pilier de l’équipe d’Espagne, il sera également l’une des clés du succès de sa sélection en Allemagne. Rafael Marquez : parfait complément de Puyol dans l’axe de la défense. L’international mexicain a apporté du calme et de la sérénité à la défense du Barça. Plus souvent utilisé comme milieu de terrain la saison dernière, il a retrouvé le poste qui était le sien à Monaco, reléguant Oleguer sur le côté droit de la défense. Deco : relayé au second plan par les prouesses de Ronaldinho et Messi, l’international portugais a abattu un travail colossal à chaque match. Briseur d’attaques adverses, par un placement impeccable, premier relanceur de l’équipe, avec une qualité de passe au-dessus de la moyenne, Deco est tout simplement indispensable au Barça. Ronaldinho : la « star » de l’équipe. Ballon d’or, meilleur joueur FIFA, le Brésilien a raflé toutes les récompenses individuelles en 2005. Auteur de 16 buts (après la 36e journée), il a ébloui la Liga 2005-2006, avec en point d’orgue son doublé au stade Santiago-Bernabeu devant un Real Madrid médusé (victoire 3-0 du Barça). Deux buts similaires venus d’ailleurs, qui lui valurent les applaudissements du public madrilène. Chose rarissime pour un joueur du Barça. Seul Maradona avait réussi pareil exploit avant lui. Messi : le jeune attaquant argentin n’est plus une star en devenir. À 18 ans, il a déjà ce statut. Avec Ronaldinho à gauche et Messi à droite, le Barça a fait souffrir toutes les défenses de Liga. Il a ravi au Français Ludovic Giuly sa place de titulaire. Dommage que la fin de saison de « Leo » ait été gâchée par les blessures. Mais l’avenir lui appartient. Eto’o : meilleur cobuteur de la Liga la saison dernière avec l’Uruguayen Diego Forlan, le Camerounais pensait bien cette fois enlever seul le trophée de « Pichichi ». Mais la fin de saison tonitruante de David Villa (Valence CF) pourrait à nouveau le priver de cet honneur. Vingt-cinq buts cette saison (après la 36e journée) et toujours ce même instinct, cette même rage. Une rage attisée par les cris racistes répétés de supporteurs d’équipes adverses. Larsson : le « joker ». Le Suédois, qui quitte Barcelone en juin pour rentrer chez lui, peut jouer partout devant. Remplaçant d’Eto’o lorsqu’il était à la CAN, de Messi ou de Ronaldinho lorsqu’ils étaient blessés ou suspendus, Larsson a fait preuve d’une efficacité implacable. Dix buts en 12 matchs comme titulaire et 14 comme remplaçant (après la 36e journée).
Vingt-deux joueurs ont participé à la conquête du 18e titre de champion d’Espagne de football du FC Barcelone, dont sept sortent du lot pour leur régularité, leurs coups d’éclat ou leur efficacité.
Carles Puyol : le capitaine « blaugrana » est un robuste et infatigable défenseur. Bon de la tête, bien placé, il court en plus dans tous les sens et très rarement en vain. Pilier de l’équipe d’Espagne, il sera également l’une des clés du succès de sa sélection en Allemagne.
Rafael Marquez : parfait complément de Puyol dans l’axe de la défense. L’international mexicain a apporté du calme et de la sérénité à la défense du Barça. Plus souvent utilisé comme milieu de terrain la saison dernière, il a retrouvé le poste qui était le sien à Monaco, reléguant Oleguer sur le côté droit de la...