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Marché de l’immobilier Habiter Hamra, des solutions bon marché

Si habiter Hamra n’est pas la solution idéale pour vivre dans un cadre verdoyant et calme, contrairement à certaines rues de Beyrouth, le quartier offre néanmoins un avantage considérable : celui d’être un petit secteur urbain à lui tout seul avec une multitude de fonctions à portée de main. C’est un choix pratique et particulièrement bon marché comparé aux prix pratiqués actuellement à Achrafieh ou ailleurs à Beyrouth-Ouest. Hamra séduit pour sa fonctionnalité : – Le quartier est le parfait exemple d’un Liban cosmopolite, contrasté et multiculturel. – Hamra est l’une des plus importantes zones commerciales de Beyrouth avec plusieurs supermarchés (Co-op, Idriss et Smith’s) et des centaines de boutiques hétéroclites. – C’est la plus importante concentration d’agences bancaires ; 70 à 75 % des banques présentes au Liban y ont au moins une adresse. – La région est très bien équipée avec trois universités (AUB, LAU et Haigazian), les hôpitaux AUH, Najjar, Trad et CMC et des centaines de cabinets médicaux privés. – La présence d’une multitude d’immeubles de bureaux et de fonctions commerciales fait de Hamra le premier pôle d’emploi de la ville. – Malgré un trafic dense, le quartier est à proximité du centre-ville, d’Achrafieh, de Verdun et de la route de l’aéroport. Deux zones résidentielles se distinguent : – La partie nord, à proximité de l’AUB, est très prisée, principalement le long des rues Makhoul, Jeanne-d’Arc, Sidani et Maamari. Bien que les parcelles disponibles ne soient pas nombreuses, plusieurs promoteurs qui ont flairé le bon filon y recherchent les dernières opportunités. Les prix demandés dans les premiers étages des nouveaux projets tournent autour de 1 500 à 1 600 dollars le m2. C’est 10 à 20 % moins cher que les prix annoncés à Furn el-Hayek. Le groupe Sakkal y termine la commercialisation de son second projet. Après la réussite de l’immeuble Makhoul 303, terminé fin 2004, le groupe construit actuellement Garden Tower, rue Jeanne-d’Arc. Ce projet est l’exemple parfait de la bonne formule avec deux tailles d’appartements (220 m2 et 270 m2) qui cible une clientèle aisée dont le budget varie entre 400 000 et 500 000 dollars. Habiter Hamra est souvent un choix professionnel. Il peut s’agir de jeunes couples avec un ou deux enfants dont l’un des conjoints travaille à l’Université américaine ou dans l’un des hôpitaux de Hamra. Derrière le centre Gefinor, le promoteur Youssef Mbassaleh va bientôt commencer la construction d’un petit immeuble – Maamari 92 – avec des appartements de 250 m2. Un choix judicieux qui trouvera rapidement preneur. – Méconnue et souvent dénigrée, la partie sud du quartier Hamra offre de réelles opportunités pour se loger à moindre coût. La majorité des projets résidentiels situés le long des rues Émile Eddé, al-Hussein et Mustafa Kamal (Ras Beirut 792, Chatila, Mokaddem, al-Hoda) a été rapidement vendue. La cible privilégiée des promoteurs est la classe moyenne à la recherche d’un petit appartement de 100 à 250 m2 pour un budget de 150 000 à 300 000 dollars. Ainsi, les prix demandés y varient au premier étage de 1 000 à 1 200 dollars le m2. En coopération avec RAMCO
Si habiter Hamra n’est pas la solution idéale pour vivre dans un cadre verdoyant et calme, contrairement à certaines rues de Beyrouth, le quartier offre néanmoins un avantage considérable : celui d’être un petit secteur urbain à lui tout seul avec une multitude de fonctions à portée de main. C’est un choix pratique et particulièrement bon marché comparé aux prix pratiqués actuellement à Achrafieh ou ailleurs à Beyrouth-Ouest.
Hamra séduit pour sa fonctionnalité :
– Le quartier est le parfait exemple d’un Liban cosmopolite, contrasté et multiculturel.
– Hamra est l’une des plus importantes zones commerciales de Beyrouth avec plusieurs supermarchés (Co-op, Idriss et Smith’s) et des centaines de boutiques hétéroclites.
– C’est la plus importante concentration d’agences bancaires ; 70 à 75 % des...