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ÉCHOS DU MONDE

L’État français cède sa part d’Alstom et empoche 1,26 milliard d’euros Deux ans après avoir sauvé de la faillite Alstom, l’État français sort du capital du groupe industriel français conformément aux exigences de la Commission européenne et tout en jouant la carte du patriotisme économique, en vendant sa part à Bouygues. L’État français, qui avait jusqu’à juillet 2008 pour se désengager d’Alstom, empoche au passage une plus-value de 1,26 milliard d’euros, a indiqué hier le ministère des Finances. Bouygues va débourser 1,98 milliard d’euros pour les 21,03 % de l’État en payant chaque action 68,21 euros. L’État avait payé 720 millions d’euros cette participation. Au-delà de cette prise de participation, les deux groupes ont décidé de créer une société commune sur le marché des centrales hydroélectriques afin de développer « des projets intégrés en proposant des solutions combinant le génie civil de Bouygues et les équipements d’Alstom ». Cette annonce a été favorablement accueillie à la Bourse de Paris où les deux titres étaient en hausse. L’Estonie repousse à janvier 2008 son objectif de passer à l’euro Malgré une économie modèle pour l’UE, l’Estonie s’est résolue hier à repousser à 2008 son objectif de passage à l’euro, en raison de l’intransigeance de la Commission et de la Banque centrale européenne (BCE) face à une inflation un peu trop élevée. L’Estonie, qui a adhéré à l’UE en mai 2004, voulait entrer dans la zone euro le plus rapidement possible, soit le 1er janvier 2007, en même temps que deux autres petits pays, la Slovénie et la Lituanie. Mais le gouvernement de centre droit du Premier ministre Andrus Ansip a reconnu que cette date était désormais « irréaliste » au vu de l’évolution de l’inflation dans son pays. En mars, les prix à la consommation en Estonie ont encore augmenté de 4 % sur 12 mois, alors que l’inflation dans les meilleurs pays de l’UE tourne autour de 1 à 1,5 % annuel. Chine : la Banque centrale veut contrôler les crédits aux secteurs en surchauffe Il faut strictement contrôler le crédit aux secteurs en surchauffe de l’économie chinoise, a déclaré hier la vice-gouverneur de la Banque centrale Wu Xiaoling, citée par le site Internet de l’institution. Mme Wu n’a pas précisé les secteurs visés, mais l’immobilier, l’acier, l’aluminium et l’automobile notamment sont des secteurs dans lesquels la croissance de l’investissement est particulièrement élevée et fait craindre au gouvernement la multiplication de projets non rentables. La responsable n’a pas fixé d’objectif chiffré pour la quantité de prêts accordés, alors que la Banque populaire de Chine (Banque centrale) a choisi de recourir à l’outil monétaire pour resserrer le crédit en relevant de 0,27 point de pourcentage son taux à un an, qui passe à 5,85 %, pour la première fois depuis un an et demi. Roumanie : déficit commercial en hausse de 50 % sur trois mois La Roumanie a enregistré un déficit commercial de 2,354 milliards d’euros au cours du premier trimestre 2006, en hausse de 50 % par rapport à la même période de 2005, a indiqué hier l’Institut national de la statistique. En mars, le solde négatif s’est élevé à 950 millions d’euros, contre 757 millions le mois précédent. Sur trois mois, les exportations se sont montées à 6,212 milliards d’euros (+21,9 %), tandis que les importations ont dépassé 8,560 milliards d’euros (+28,4 %).
L’État français cède sa part d’Alstom et empoche 1,26 milliard d’euros
Deux ans après avoir sauvé de la faillite Alstom, l’État français sort du capital du groupe industriel français conformément aux exigences de la Commission européenne et tout en jouant la carte du patriotisme économique, en vendant sa part à Bouygues.
L’État français, qui avait jusqu’à juillet 2008 pour se désengager d’Alstom, empoche au passage une plus-value de 1,26 milliard d’euros, a indiqué hier le ministère des Finances.
Bouygues va débourser 1,98 milliard d’euros pour les 21,03 % de l’État en payant chaque action 68,21 euros. L’État avait payé 720 millions d’euros cette participation.
Au-delà de cette prise de participation, les deux groupes ont décidé de créer une société commune sur le marché des...