Rechercher
Rechercher

Actualités

Les DVD

FUN WITH DICK AND JANE Dean Parisot Quand on lit le synopsis de Fun with Dick and Jane, on est loin de s’imaginer que l’on va tomber sur une réussite jouissive, un petit concentré de sarcasmes sur le rêve américain et son univers impitoyable. L’histoire ? Dick (inimitable Jim Carrey) vient d’être nommé vice-président de la multinationale dans laquelle il travaille. Sauf que six heures à peine après sa nomination, le monde apprend que la firme est coupable d’une fraude massive. Les actions s’écroulent et les employés sont ruinés. Dick se retrouve à la rue. Avec sa femme Jane (Tea Leoni, au meilleur de sa forme), ils vont décider de braquer une épicerie. C’est le début de l’engrenage. Les gags sont insensés et drôles, les dialogues à tomber et le propos, malgré une dispensable happy end, grinçant. Un bon moment à passer. WALK THE LINE James Mangold Même si Johnny Cash est une figure légendaire du rock, une icône dont la carrière a commencé en 1955, dont la route a croisé celles de Elvis Presley et de Jerry Lee Lewis, il n’en reste pas moins un artiste méconnu pour beaucoup et surtout un homme que son public ne connaissait pas bien. Traumatisé par la mort accidentelle de son frère, de ses amours chaotiques avec June Carter et de son mariage raté avec Vivian, Johnny Cash a puisé toute sa musique dans ses multiples descentes aux enfers. Et c’est un homme perpétuellement à mi-chemin entre l’ombre et la lumière que James Mangold a décidé de dépeindre. Une histoire magnifique, menée avec brio par des acteurs impeccables : Joaquim Phoenix, stupéfiant d’intensité et d’émotion contenue, et Reese Witherspoon (Oscarisée pour ce rôle) qui trouve enfin, après la candeur de Legally Blonde, un rôle à sa hauteur. AVANT QU’IL NE SOIT TROP TARD Laurent Dussaux Demain, Aurélia vendra le chalet dont elle a hérité. C’est dans cette maison qu’elle a connu les meilleurs moments de sa vie, entourée de sa famille et de ses amis : Gérard, Titi, Marie, Clarisse, Phyl et Ben. Ben qui est mort il y a un an. Phyl qu’elle aime en secret. Marie, sa demi-sœur et ancienne compagne de Phyl qui, maintenant, est avec Vincent. Vincent qui ne supporte pas Phyl. Titi qui aime Grégory. Gérard et Solange qui se déchirent. Gérard qui a couché avec Aurélia. Quant à Clarisse, seule sur son fauteuil roulant, elle attend qu’on lui coupe la jambe. Ce soir, ils sont réunis une dernière fois et la vérité est au bout des lèvres. Avant qu’il ne soit trop tard. Malgré la présence d’Émilie Dequenne et de Frédéric Diefenthal, le film, qui ressemble beaucoup du point de vue de l’idée aux Marmottes d’Élie Chouraqui, traîne en longueur et cette chronique de mœurs finit par ennuyer le spectateur, qui s’emmêle souvent les pinceaux.
FUN WITH DICK AND JANE
Dean Parisot

Quand on lit le synopsis de Fun with Dick and Jane, on est loin de s’imaginer que l’on va tomber sur une réussite jouissive, un petit concentré de sarcasmes sur le rêve américain et son univers impitoyable. L’histoire ? Dick (inimitable Jim Carrey) vient d’être nommé vice-président de la multinationale dans laquelle il travaille. Sauf que six heures à peine après sa nomination, le monde apprend que la firme est coupable d’une fraude massive. Les actions s’écroulent et les employés sont ruinés. Dick se retrouve à la rue. Avec sa femme Jane (Tea Leoni, au meilleur de sa forme), ils vont décider de braquer une épicerie. C’est le début de l’engrenage. Les gags sont insensés et drôles, les dialogues à tomber et le propos, malgré une dispensable happy end, grinçant....