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Plus compétitif que Czech…

99 dollars pour toutes les destinations en Allemagne, 495 dollars pour des destinations outre-Atlantique... Plus compétitifs que ces tarifs, difficile de trouver. Il s’agit pourtant des billets hors taxes commercialisés par la Czech Airlines «CSA», la compagnie aérienne nationale tchèque, à certaines périodes de l’année. Il y a dix bonnes raisons pour voyager sur les ailes de la CSA, résume en gros Antoine Assouad, directeur général de TranSas, agent exclusif pour le Liban depuis 1961 de la compagnie nationale tchèque. Il s’agit, en dix phrases comme en mille, de tarifs compétitifs, de six vols hebdomadaires sur Beyrouth à partir de Prague, d’une longue tradition d’opérations à partir du Liban, d’un aéroport de transit confortable, celui de Prague, de correspondances pour les destinations européennes majeures, des vols pour New York, Montréal et Toronto, des vols sur 119 destinations vers 52 pays, de la conformité de CSA au programme d’audit pour les opérations de sûreté de l’IATA, d’un programme de fidélisation « OK Plus » offrant aux passagers des gains de miles sur les ailes des autres compagnies aériennes membres de Skyteam, de ce choix par la revue spécialisée Global Traveler’s de la CSA comme meilleure compagnie aérienne en Europe de l’Est pour les années 2004 et 2005 et de la sélection de la Czech Airlines par le guide officiel des compagnies aériennes de Londres (OAG) comme la meilleure compagnie basée en Europe de l’Est et en Europe centrale. Le premier vol Prague-Beyrouth remonte à 1948, explique Georges Beyrouti, directeur des ventes TranSas, qui parle de prix promotionnels, voire «de prix de transporteur “low cost” » pendant la « low season », dans le but «de faire bouger le marché domestique du voyage qui connaît une certaine stagnation au niveau du flux de passagers». «Ce flux est stable depuis quelques années», dit-il. Si Georges Beyrouti se prononce pour la politique du ciel ouvert qui stimule la compétitivité, il réclame par ailleurs certaines limitations à cette ouverture de l’espace aérien libanais. Le directeur des ventes chez TranSas estime qu’il est nécessaire d’organiser dans les textes les opérations de vols charter en été, qui sont pour le moins «suffisamment pénalisants pour les compagnies régulières desservant tout au long de l’année l’aéroport international Rafic Hariri». «Par leur concurrence déloyale aux compagnies régulières, les charters nuisent au marché», souligne-t-il. Pas de contraintes sur le séjour Georges Beyrouti évoque une concurrence serrée sur le marché domestique entre les différentes compagnies européennes desservant l’AIB. Néanmoins, il refuse de citer leurs noms pour ne pas leur faire une promotion gratuite, fait-il valoir. Revenant à la charge concernant la CSA, il met en relief la flexibilité du service fourni au client, et surtout la jeunesse de la flotte et sa sûreté. «La CSA n’impose pas de contrainte sur la durée du séjour du passager. Les billets qu’elle émet peuvent être de 24 heures. C’est là un grand avantage par rapport aux autres compagnies aériennes européennes qui exigent des séjours minimum de trois ou quatre nuitées», relève Georges Beyrouti. Selon Antoine Assouad, la Czech Airlines a désormais au Liban une clientèle qui lui est fidèle. Elle est constituée de commerçants, de touristes, d’étudiants ou de familles en partance pour Paris, ou de familles en partance pour Toronto, Montréal... Les vols à destination et en partance de Prague sur Beyrouth ont connu une effervescence avec l’ouverture sur le monde de la République tchèque et l’abolition du rideau de fer. Dans son communiqué daté du 30 mars 2006, Airbus précise que la CSA a pris livraison de son premier A320 acquis directement auprès d’elle. La livraison a eu lieu en cours de journée (30 mars), lors d’une cérémonie officielle à Toulouse. Il s’agit de la livraison du premier appareil Airbus d’une commande passée l’an dernier par la CSA pour l’acquisition de 12 Airbus: six A 319 et six A 320. La flotte de CSA est forte d’une cinquantaine d’avions regroupant des Airbus, des Boeing et des ATR.
99 dollars pour toutes les destinations en Allemagne, 495 dollars pour des destinations outre-Atlantique... Plus compétitifs que ces tarifs, difficile de trouver. Il s’agit pourtant des billets hors taxes commercialisés par la Czech Airlines «CSA», la compagnie aérienne nationale tchèque, à certaines périodes de l’année.
Il y a dix bonnes raisons pour voyager sur les ailes de la CSA, résume en gros Antoine Assouad, directeur général de TranSas, agent exclusif pour le Liban depuis 1961 de la compagnie nationale tchèque.
Il s’agit, en dix phrases comme en mille, de tarifs compétitifs, de six vols hebdomadaires sur Beyrouth à partir de Prague, d’une longue tradition d’opérations à partir du Liban, d’un aéroport de transit confortable, celui de Prague, de correspondances pour les destinations européennes...