Rechercher
Rechercher

Actualités

Début des tractations sur la coalition gouvernementale en Israël

Les représentants du chef du parti centriste Kadima, Ehud Olmert, ont entamé hier des tractations avec divers partis représentés au Parlement pour former la coalition gouvernementale israélienne. Premier ministre par intérim, M. Olmert, dont le parti a emporté 29 sièges sur 120 aux législatives du 28 mars, a été désigné jeudi dernier par le président israélien Moshe Katzav pour former le prochain cabinet. « Nous souhaitons que ces tractations soient directes, honnêtes et fructueuses, de sorte que nous puissions créer un gouvernement large et stable fondé sur des accords », a déclaré aux journalistes le négociateur en chef de Kadima, Yoram Turbowicz. Il a précisé que M. Olmert a donné des consignes pour que ces tractations aboutissent « le plus vite possible ». Les discussions ont démarré dans le complexe hôtelier et sportif de Kfar Hamaccabia, à Ramat Gan, près de Tel-Aviv, entre les représentants du Kadima et ceux du Parti travailliste d’Amir Peretz, principal allié de M. Olmert avec ses 19 députés. Elles ont porté sur la définition des lignes du « programme commun » du prochain gouvernement en matière diplomatique et socio-économique, a indiqué à la radio de l’armée israélienne Eyal Arad, un proche de M. Olmert. « Les travaillistes n’ont opposé aucun veto à aucun parti susceptible de se joindre à la coalition, et nous n’écartons aucune formation qui acceptera notre programme gouvernemental », a-t-il ajouté. Il a précisé que les partis la composant « devront donner leur agrément préalable aux objectifs politiques et socio-économiques du programme gouvernemental ». Un des négociateurs travaillistes, le député Michaël Herzog, a pour sa part écarté de siéger au gouvernement avec Israël Beiteinou « tant qu’il n’acceptera pas le programme gouvernemental que nous voulons fixer ». M. Olmert a ensuite reçu les représentants du parti ultraorhodoxe sépharade Shass (12 députés), qui ont réaffirmé leur désir d’entrer dans le gouvernement, estimant qu’il était possible de parvenir rapidement à un accord avec eux. En revanche, les représentants du parti Likoud (droite), opposés aux plans de retraits en Cisjordanie, ont écarté leur participation à un gouvernement Olmert, après avoir été reçus à leur tour. D’autres discussions doivent avoir lieu aujourd’hui avec le Parti des retraités (7), le parti orthodoxe du Judaïsme unifié de la Torah (6) et le parti de gauche laïque Meretz (5). Les tractations sur la répartition des portefeuilles ministériels ne doivent commencer qu’après la fin des fêtes de la Pâque juive qui commencent mercredi soir et s’achèvent le 19 avril.
Les représentants du chef du parti centriste Kadima, Ehud Olmert, ont entamé hier des tractations avec divers partis représentés au Parlement pour former la coalition gouvernementale israélienne.
Premier ministre par intérim, M. Olmert, dont le parti a emporté 29 sièges sur 120 aux législatives du 28 mars, a été désigné jeudi dernier par le président israélien Moshe Katzav pour former le prochain cabinet. « Nous souhaitons que ces tractations soient directes, honnêtes et fructueuses, de sorte que nous puissions créer un gouvernement large et stable fondé sur des accords », a déclaré aux journalistes le négociateur en chef de Kadima, Yoram Turbowicz. Il a précisé que M. Olmert a donné des consignes pour que ces tractations aboutissent « le plus vite possible ».
Les discussions ont démarré dans le complexe...